Comment le mouvement contre les accaparements de terre gagne la planète

Al Kinley

Publié par Al Kinley

Oxfam Great Britain, Chargé de campagnes numériques
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Dans le cadre de notre campagne mondiale contre les accaparements de terres, des centaines de militants à travers le Royaume-Uni ont organisé en décembre dernier des « accaparements »  symboliques de biens publics célèbres. Une façon originale de sensibiliser leurs concitoyens à ce phénomène d’accaparement des terres, par lequel de grandes entreprises acquièrent des terres dans certains des pays les plus pauvres du monde pour en tirer profit. Ces accaparements se traduisent souvent par l’expulsion des personnes qui vivaient sur ces terres. Elles perdent leur logement, leurs moyens de subsistance et les cultures dont elles dépendent pour s’alimenter.

Signez notre pétition : Appelez la Banque mondiale à jouer pleinement son rôle contre les accaparements de terres

Ces actions symboliques ont inspiré d’autres militants à travers la planète. Le message a été relayé encore un peu plus fort jeudi dernier : en Italie, au Québec, en Tanzanie, et dans six autres pays, des militants se  sont « emparés » de sites emblématiques afin de souligner combien les accaparements de terres sont choquants et injustes.

Des milliers de personnes ont relayé le message suivant à travers le monde : nous voulons que la Banque mondiale contribue à mettre fin aux accaparements de terres.

Si ce n’est déjà fait, il est encore temps pour vous d’agir. Nous demandons à la Banque mondiale, qui finance d’importantes transactions foncières et qui a le pouvoir d’influencer les modalités d’achat et de vente des terres, de contribuer à mettre fin aux accaparements de terres. Il vous suffit tout simplement de signer notre pétition destinée au président de la Banque mondiale : plus nous sommes nombreux derrière elles, plus les personnes pauvres auront des chances d’obtenir justice, partout dans le monde.

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