The G8 are cooking up the planet. Credit: Nicola Sacco/Oxfam

Oxfam propose aux leaders du G8 une nouvelle recette pour mettre un frein au changement climatique

La Piazza delle Bocca della Verita a commencé à s’animer vers 7h. L’équipe d’Oxfam, toujours appuyée par les bénévoles extraordinaires d’UCODEP, notre organisation partenaire italienne, mettait la main à la pâte.

Coudre des chapeaux de chefs cuisiniers, coller « l’eau » dans le fond de la casserole. Ce matin, ce sont les changements climatiques qui sont visés par l’événement d’Oxfam à Rome.

Les minutes s’écoulent avec l’excitation et la crainte de ne voir personne se présenter. Tout doucement, les photographes et caméramans de Reuters, de l’Agence France presse, de l’Associated Press, d’Italfoto, de Polaris, des journalistes Italiens, des free-lance se dirigent vers nous.

La bonne humeur règne, nos Grosses têtes ont le pouvoir magique de faire sourire. Les touristes aussi se joignent à nous et semble apprécier cette activité impromptue qui n’était pas à leur programme.

Il est 9h, le chaudron chauffe, et la planète terre qui flotte dedans commence à sentir le réchauffé. Nicolas Sarkozi aiguise ses couteaux, Gordon Brown, Toro Aso et Dmitri Medvedev épicent le plat à grand coup de CO2, Stephen Arper et Barack Obama mélange le tout pendant que Silvio Berlusconi et Angela Merkel lisent les recettes des changements climatiques. Le chaudron fume et les flashs crépitent.

Après la sortie lundi dernier du rapport 'Le coût humain du changement climatique' – Climat, impact humain et pauvreté », l’intérêt était grand. Oxfam y insiste fortement sur le fait que les changements climatiques affectent en premier lieu et de façon plus prononcée les populations les plus démunies. Il y a une grande d’urgence d’agir et le G8 ne peut pas laisser la question de côté ou la remettre à plus tard. De plus tard en plus tard, il sera bientôt trop tard.

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