Oxfam International Blogs - nourriture http://l.blogs.oxfam/en/tags/nourriture en Du 14 au 18 octobre, c’est la semaine CULTIVONS ! http://l.blogs.oxfam/en/node/10481 <div class="field field-name-body"><p><strong>A travers le monde, dans plus de 15 pays, des milliers de personnes participent cette semaine à des événements célébrant la nourriture sous tous ses aspects, aussi bien en termes de plaisir que de pouvoir.</strong></p> <p>Le coup d’envoi de la semaine CULTIVONS a été donné lundi, deux jours avant la <strong><a href="http://www.fao.org/getinvolved/worldfoodday/fr/" target="_blank" title="Journée mondiale de l'alimentation - 16 octobre 2013 - Des systèmes alimentaires durables au service de la sécurité alimentaire et de la nutrition (FAO)" rel="nofollow">journée mondiale de l’alimentation</a></strong> célébrée mercredi. <strong>Retrouvez sur cette page, mise à jour quotidiennement, un aperçu de ce que font des militants et soutiens du monde entier</strong> dans le cadre de cette fête internationale sur le thème de la nourriture. Vous découvrirez des blogs, des photos et bien d’autres manières de participer et de s’engager.</p> <p>Voici déjà un avant-goût (non exhaustif) de ce qui a lieu à travers la planète :</p> <ul><li><strong>Australie : </strong>Série d'activités autour du thème <a href="https://www.oxfam.org.au/grow/eat-local-feed-global/" target="_blank" title="Eat local, feed global - Oxfam Australia" rel="nofollow">«<strong> Eat local, feed global</strong> »</a> («<strong> </strong>consommer local, nourrir le monde »)</li> <li><strong>Belgique</strong> : Les bénévoles des différents <strong><a href="http://www.oxfammagasinsdumonde.be/" target="_blank" title="Oxfam Magasins du Monde" rel="nofollow">magasins</a></strong> Oxfam accueillent les clients avec des petits encas et amuse-bouches durables et de <strong><a href="http://www.oxfamsol.be/fr/14-20-octobre-semaine-CULTIVONS.html" target="_blank" title=" semaine CULTIVONS en Belgique" rel="nofollow">nombreuses activités</a></strong> sont organisées dans l'ensemble du réseau Oxfam</li> <li><strong>Burkina-Faso</strong> : 3e édition du concours culinaire des <strong><a href="https://www.facebook.com/LesKoudouDuFaso?fref=ts" target="_blank" rel="nofollow">Koudou du Faso</a> </strong>au cours duquel seront également organisés un forum sur  le droit équitable à l’alimentation, un débat télévisé, un marché de produits locaux, une campagne d'affichage...</li> <li><strong>Canada</strong> : <strong><a href="http://www.oxfam.ca/grow/act/grow-week" target="_blank" title="Participate in GROW week - Oxfam Canada" rel="nofollow">« Challenge Pepsi »</a></strong>, un test de dégustation très instructif</li> <li><strong>Espagne</strong> : <strong><a href="http://blogs.oxfam.org/fr/blogs/13-10-18-amerique-latine-afrique-espagne-femmes-changent-monde">Rassemblement international de femmes</a></strong> leaders sur le thème du droit à la terre et à l’alimentation, et lancement d’un rapport sur la consommation responsable et le commerce équitable en <strong><a href="http://www.intermonoxfam.org/es/campanas/proyectos/semana-crece-en-mundo" target="_blank" title="Semana Crece en el mundo" rel="nofollow">Espagne</a></strong></li> <li><strong>Etats-Unis</strong> : Dans le cadre de la campagne La face cachée des marques, des militants ont organisé des <strong><a href="http://www.oxfamamerica.org/campaigns/food-justice" target="_blank" rel="nofollow">actions de mobilisation</a></strong> devant les sièges de grandes entreprises agroalimentaires. Une opération également menée au <strong><a href="http://www.oxfam.ca/grow/act/grow-week" target="_blank" rel="nofollow">Canada</a></strong> et aux <strong><a href="http://www.thebittertasteofsugar.com/?_ga=1.185130667.385399739.1381829781" target="_blank" rel="nofollow">Pays-Bas</a></strong></li> <li><strong>Italie</strong> : Oxfam Italia lance une série de courtes vidéos sur le Web pour proposer des solutions concrètes contre le gaspillage alimentaire et changer les habitudes alimentaires et la façon dont on produit et consomme nos aliments. A découvrir en <strong><a href="http://www.oxfamitalia.org/eventi/oxfam-italia-coltiva-il-consumattore-che-e-in-te" target="_blank" rel="nofollow">italien</a></strong> et en <strong><a href="/en/blogs/13-10-16-world-food-day-grow-method-italy" rel="nofollow">anglais</a></strong> !</li> <li><strong>Mexique</strong> : Tour de vélo de 3,3 km dans les rues de Mexico pour sensibiliser à la <strong><a href="http://oxfammexico.org/crece/" target="_blank" rel="nofollow">sécurité alimentaire</a></strong></li> <li><strong>Nigeria</strong> : Débat radiophonique sur l’impact des investissements en faveur des femmes agricultrices</li> <li><strong>Nouvelle-Zélande</strong> : <strong><a href="http://www.oxfam.org.nz/what-you-can-do/events/back-roots-public-talk-about-broken-food-system" target="_blank" title="Back to the Roots - a public talk about the broken food system - Oxfam New Zealand" rel="nofollow">Débat public</a></strong> avec les fondateurs d’Ooooby et de Food Forest NZ</li> <li><strong>Pérou</strong> : Grande action publique devant le siège du gouvernement</li> <li>Philippines : <strong><a href="http://www.rappler.com/move-ph/conversations/41013-oxfam-world-food-day" target="_blank" title=" Where does our food come from?" rel="nofollow">Débat en ligne</a></strong> sur l'alimentation animé par l'acteur et mannequin philippin Mikael Daez</li> <li><strong>Tanzanie</strong> : Assemblée des femmes rurales et festival culinaire à Zanzibar</li> <li><strong>Dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest</strong> : Diffusion de la chanson <strong><a href="/fr/blogs/13-10-10-ecouter-voix-paysans-eleveurs-africains" rel="nofollow">« Où sont nos 10% »</a></strong> rappelant aux chefs d’Etats africains leur promesse faite il y a dix ans d'investir au moins 10% de leur budget national dans l'agriculture.</li> <li><strong>Dans le monde</strong> : Dîners organisés pour la journée mondiale de l’alimentation</li> </ul><p>Comment participer ? Vous pouvez par exemple organiser un dîner mercredi soir, lors de la journée mondiale de l’alimentation : une bonne occasion de discuter avec vos convives de l’origine des produits, des personnes qui les cultivent et les préparent et des façons de rendre notre système alimentaire plus juste et durable. Un petit <strong><a href="http://www.oxfamamerica.org/files/oxfam-america_2013-wfd-discussion-guide.pdf" target="_blank" title="World food day dinner discussion guide - questions and answers to guide your conversations" rel="nofollow">guide de discussion</a></strong> a même été créé pour l'occasion par Oxfam Amérique (en anglais) !</p> <p>Toutes ces activités s’inscrivent dans le cadre de notre <a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons" rel="nofollow"><strong>campagne CULTIVONS</strong> </a>– un mouvement mondial de personnes et d’organisations qui sont déterminées à s’attaquer aux causes de la faim et aux intérêts particuliers qui privent des populations de la nourriture dont elles ont besoin.</p> <h3>Consommateurs, vous avez le pouvoir !</h3> <p>A l'occasion de cette semaine CULTIVONS, utilisez votre pouvoir de consommateur-trice pour changer la façon dont les géants de l'agroalimentaire opèrent. Alors que la demande de sucre augmente, les terres agricoles sont l'objet d'une véritable ruée. Oxfam a constaté que des sociétés qui fournissent en sucre <strong><a href="/fr/blogs/13-10-02-coca-cola-pepsi-abf-sucre-accaparements-terres" rel="nofollow">Coca-Cola, Pepsi, Associated British Foods</a></strong> et d'autres géants de l'agroalimentaire chassent des paysans pauvres de leurs terres et les privent de leurs droits, laissant nombre d'entre eux sans abri et sans nourriture.</p> <p>Les accaparements de terres sont l'ingrédient secret - et amer - de l'industrie du sucre. Mais nous pouvons faire en sorte que cela change. En tant que consommateur-trice, votre avis compte aux yeux des grandes entreprises agroalimentaires. <strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons/lafacecachedesmarques" target="_blank" rel="nofollow">Découvrez la face cachée des marques et agissez !</a></strong></p> <h3>Rejoignez le mouvement !</h3> <p></p></div><div class="field field-name-title"><h2>Du 14 au 18 octobre, c’est la semaine CULTIVONS !</h2></div><ul class="links inline"><li class="translation_en first"><a href="http://l.blogs.oxfam/en/blogs/13-10-14-grow-week-2013" title="GROW Week 2013 is here! 14-18 October" class="translation-link" xml:lang="en">English</a></li> <li class="translation_es last"><a href="http://l.blogs.oxfam/es/blogs/13-10-14-del-14-al-18-de-octubre-llega-la-semana-crece" title="Del 14 al 18 de octubre, ¡llega la Semana Crece!" class="translation-link" xml:lang="es">Español</a></li> </ul> Fri, 18 Oct 2013 23:55:33 +0000 Georgi York 10481 at http://l.blogs.oxfam http://l.blogs.oxfam/en/node/10481#comments L'histoire d'une femme luttant contre le changement climatique (et comment vous pouvez rejoindre son combat) http://l.blogs.oxfam/en/node/10633 <div class="field field-name-body"><h3>L'histoire de Virginia</h3> <p>« Je vois que le climat change énormément, affirme Virginia Ñuñonca, une éleveuse et dirigeante communautaire de l'altiplano péruvien. Ce n'était pas comme ça avant. Aujourd'hui, avec le froid et le gel, l'herbe devient parfois vraiment sèche. »</p> <p>Virginia constate d'elle-même la principale menace à la lutte contre la faim : le changement climatique. Des femmes et des hommes souffrent déjà de la faim à cause du changement climatique. Une météo capricieuse et des saisons imprévisibles sèment le chaos chez les agriculteurs du monde entier. Le prix des denrées alimentaires flambent, tandis que la qualité décroît. Le changement climatique va bientôt changer nos habitudes alimentaires.</p> <p>Jusque-là, tout va mal. Mais la bonne nouvelle c'est qu'ensemble, nous pouvons inverser cette tendance.</p> <p><strong>Rejoignez-nous dès maintenant pour empêcher que le changement climatique n’aggrave la faim dans le monde :</strong></p> <p></p> <p>La lutte contre le changement climatique a déjà commencé. Au Pérou, Oxfam a aidé Virginia à s'adapter à la météo imprévisible en construisant un réservoir, et en la formant à l'utilisation des systèmes d'irrigation. « Le réservoir ainsi que la formation reçue m'ont motivée, je me suis sentie encouragée », confie-t-elle. Suite à la construction du réservoir, elle a creusé des canaux d'irrigation supplémentaires, a acheté et posé elle-même les tuyaux.</p> <p></p> <p>Aujourd'hui, les pâtures vertes luxuriantes de Virginia nourrissent un troupeau de vaches laitières. « Je peux vendre le lait et le fromage que je produis... Et faire mes propres yaourts afin de nourrir mes enfants. Le lait, c'est sacré. C'est une bénédiction », déclare-t-elle.</p> <p>Mais elle ne s'arrête pas là. « Je ne veux pas être la seule à utiliser ce réservoir, dit-elle. Je souhaite que tous mes voisins s'approvisionnent en lait, qu'ils vivent et qu'ils avancent. »</p> <h3>Ce que vous pouvez faire</h3> <p>Des millions de personnes dans le monde agissent déjà afin de lutter contre le changement climatique dans leur vie de tous les jours, que ce soit en prenant des mesures d'adaptation au changement climatique en Amérique du Sud ou en adoptant de nouvelles façons de cuisiner intelligemment en Europe. Mais les gouvernements et les entreprises doivent également apporter leur contribution.</p> <p><strong>Rejoignez-nous afin de pousser les gouvernements à :</strong></p> <ul><li>Réduire les émissions nuisibles. </li> <li>Aider les agriculteurs et agricultrices comme Virginia à s'adapter au changement climatique. </li> <li>Veiller à ce qu'il y ait assez de denrées alimentaires de qualité pour toutes et tous.</li> </ul><p><strong>Faites entendre votre voix dès maintenant pour empêcher que le changement climatique n’aggrave la faim dans le monde. </strong></p> <p></p> <p>En 2014, nous allons nous attaquer aux plus grandes entreprises du monde, en commençant par l'industrie alimentaire et des boissons. Et nous allons tout mettre en œuvre pour obtenir des engagements concrets de la part des États lors du sommet spécial de l'ONU sur le changement climatique.</p> <p>Nous vous contacterons pour vous montrer comment vous pouvez faire pression et agir au quotidien afin que, aujourd'hui comme demain, plus personne ne souffre jamais de la faim.</p> <p>Ensemble, nous pouvons remporter la lutte contre la faim.</p> <h3>En savoir plus</h3> <p><strong><a href="http://oxf.am/if8" rel="nofollow">Participez à la campagne sur la justice climatique et alimentaire.</a></strong></p> <p><strong>Document de discussion: <a href="http://oxf.am/ie8" rel="nofollow">Faim et réchauffement climatique, même combat: Comment empêcher le changement climatique d’enrayer la lutte contre la faim.</a></strong></p></div><div class="field field-name-title"><h2>L&#039;histoire d&#039;une femme luttant contre le changement climatique (et comment vous pouvez rejoindre son combat)</h2></div><ul class="links inline"><li class="translation_es first"><a href="http://l.blogs.oxfam/es/blogs/14-03-25-la-lucha-de-una-mujer-contra-el-cambio-climatico-y-como-puedes-unirte-ella" title="La lucha de una mujer contra el cambio climático (y cómo puedes unirte a ella)" class="translation-link" xml:lang="es">Español</a></li> <li class="translation_en last"><a href="http://l.blogs.oxfam/en/blogs/14-03-25-one-womans-story-fighting-climate-change-how-you-can-join-her" title="One woman’s story of fighting climate change – and how you can join her" class="translation-link" xml:lang="en">English</a></li> </ul> Tue, 25 Mar 2014 00:00:00 +0000 Georgi York 10633 at http://l.blogs.oxfam http://l.blogs.oxfam/en/node/10633#comments Comment vous pouvez contribuer à réduire le gaspillage alimentaire http://l.blogs.oxfam/en/node/10203 <div class="field field-name-body"><p><strong>Vous avez sans doute vu les gros titres récemment affirmant que <a href="http://ecologie.blog.lemonde.fr/2013/01/10/presque-la-moitie-de-la-nourriture-mondiale-est-gaspillee/" target="_blank" title="Presque la moitié de la nourriture mondiale serait gaspillée - Blog d'Audrey Garric - Eco(lo), Chroniques pour une économie durable" rel="nofollow">près de la moitié de la nourriture mondiale était jetée</a></strong> : selon un nouveau rapport publié par l<strong><a href="http://www.imeche.org/knowledge/themes/environment/global-food" target="_blank" title=" Waste not, want not" rel="nofollow">'Institution of Mechanical Engineers</a></strong> (IME), entre 1,2 et 2 milliards de tonnes de la production alimentaire mondiale ne sont pas consommées. Au lieu de ça, ces quantités sont jetées par les producteurs, les supermarchés et les consommateurs. </p> <p>Choquant, n’est-ce pas ? Ce constat est d’autant plus embarrassant que l’on sait qu’au même moment <strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons" title="CULTIVONS - Oxfam" rel="nofollow">une personne sur huit se couche tous les soirs le ventre vide</a></strong>.</p> <h3>Que pouvons-nous faire ?</h3> <p>Les supermarchés et l’industrie agro-alimentaire ont à l’évidence un rôle majeur à jouer dans la réduction du gaspillage alimentaire. Nos gouvernements doivent également mettre en place davantage de mesures pour y parvenir.</p> <p>Dans les pays développés, comme en <strong><a href="http://alimentation.gouv.fr/manger-c-est-bien-jeter-ca-craint" target="_blank" title="Manger c’est bien, jeter ça craint - Campagne du gouvernement française contre le gaspillage alimentaire" rel="nofollow">France</a></strong> ou au <strong><a href="http://sauvetabouffe.org/" target="_blank" title="Sauvetabouffe.org - Site d'information contre le gaspillage alimentaire, par les AmiEs de la Terre de Québec" rel="nofollow">Québec</a></strong>, le gaspillage de nourriture intervient principalement lors de la vente au détail, tant du côté des supermarchés que des consommateurs. </p> <p>Dans les pays en développement, le gaspillage de nourriture se produit plus au niveau des lieux d’exploitation que dans les réfrigérateurs. Cela s’explique par un certain nombre de raisons logistiques. En effet, les paysans n’ont pas accès à des entrepôts leur permettant de stocker les récoltes, ni à des réseaux routiers qui offrent la possibilité de les acheminer et de les commercialiser. </p> <p>En collaboration avec nos  partenaires, Oxfam travaille avec différents acteurs internationaux issus de l’industrie agro-alimentaire autour de cette problématique. L’objectif est de les pousser à <strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons/enjeux/agriculture-petite-echelle" target="_blank" title=" avec des investissements appropriés, la production des petites exploitations pourrait faire un bond en avant" rel="nofollow">soutenir les petits agriculteurs</a></strong> dans la réduction des pertes agricoles tout en augmentant les revenus de ces derniers.</p> <p><strong>Mais chacun de nous peut contribuer à changer la donne.</strong> Ainsi tout en exigeant de la part des gouvernements et des entreprises de mettre en œuvre des mesures qui aillent en faveur de la réduction du gaspillage alimentaire, il est nécessaire que nous agissions à notre échelle dans le même sens. En appréciant et accommodant un peu plus nos restes de nourriture et en essayant de réduire notre propre gâchis, nous pouvons contribuer à la réduction de la quantité de nourriture gaspillée. </p> <p>La <strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons/methode" target="_blank" title=" nourrissez votre famille et aidez un milliard de personnes à se nourrir" rel="nofollow">méthode CULTIVONS</a></strong> présente différentes idées que nous pouvons toutes et tous mettre en œuvre au quotidien, afin d’aider à la construction d’un système alimentaire plus juste. Cela commence par la réduction de nos déchets alimentaire domestiques. </p> <p>Vous êtes en panne d’inspiration quant à la façon de réduire la quantité de nourriture qui part à la poubelle ? Rien de plus simple. Seuls un peu d’organisation et de créativité sont nécessaires. Cela vous permettra sans doute de faire des économies et pourra même s’avérer amusant ! </p> <ul><li><strong>Prévoyez vos repas</strong> : certes, cela semble ennuyeux, mais en ayant une vague idée de la composition et de la répartition de vos repas au cours de la semaine, vous saurez quelle quantité de nourriture vous avez besoin d’acheter. De plus, en programmant à l’avance de quoi seront faits vos dîners, vous serez sans doute soulagé-e des préoccupations liées à la cuisine. N’hésitez pas à jeter un œil à notre outil CULTIVONS qui a pour but d’aider à la réalisation de ses <strong><a href="http://growmethod.com/download/oxfammethodecultivonstoolkit2.5MB.pdf" target="_blank" title="La liste des courses selon la méthode CULTIVONS (Fichier PDF)" rel="nofollow">listes de courses</a></strong>.</li> <li><strong>Régalez-vous avec les restes</strong> : au lieu de jeter directement vos restes de nourriture à la poubelle, montrez-vous un peu plus reconnaissant-e envers eux et donnez-leur une seconde vie. Si vous manquez d’inspiration sur la façon d’accommoder les restes de repas, regardez sur Pinterest nos différentes propositions de <strong><a href="http://pinterest.com/oxfamgrowmethod/la-methode-cultivons-recettes/" target="_blank" title=" recettes" rel="nofollow">recettes</a></strong>, toutes savoureuses et originales.</li> <li><strong>Inspirez d’autres personnes à votre tour</strong> : vous avez un plat préféré élaboré à base de vos précédentes préparations ? Alors ajoutez-les à notre plateforme collaborative Pinterest (en <strong><a href="http://pinterest.com/oxfamgrowmethod/la-methode-cultivons-recettes/" target="_blank" title=" recettes" rel="nofollow">français</a></strong> et en <strong><a href="http://pinterest.com/pin/226094843764776211/" target="_blank" title="Be a pinner on our love your leftovers recipes board!" rel="nofollow">anglais</a></strong>) afin de donner à d’autres personnes l’envie d’en faire autant. Devenez dès maintenant un véritable moteur du changement, sur Pinterest ! </li> </ul><p><strong>Qu’en pensez-vous ? Avez-vous d’autres suggestions pour éviter de gaspiller tant de nourriture ?</strong></p></div><div class="field field-name-title"><h2>Comment vous pouvez contribuer à réduire le gaspillage alimentaire</h2></div><ul class="links inline"><li class="translation_en first"><a href="http://l.blogs.oxfam/en/blogs/13-01-11-how-you-can-help-cut-down-food-waste" title="How can YOU help cut down on food waste?" class="translation-link" xml:lang="en">English</a></li> <li class="translation_es last"><a href="http://l.blogs.oxfam/es/blogs/13-01-14-%C2%BFcomo-puedes-ayudar-reducir-el-desperdicio-de-alimentos" title="¿Cómo puedes ayudar a reducir el desperdicio de alimentos?" class="translation-link" xml:lang="es">Español</a></li> </ul> Mon, 21 Jan 2013 14:22:37 +0000 Josephine Whitaker 10203 at http://l.blogs.oxfam http://l.blogs.oxfam/en/node/10203#comments Mieux manger pour tout changer : CULTIVONS le mouvement pour une alimentation saine et équitable http://l.blogs.oxfam/en/node/10038 <div class="field field-name-body"><p>La semaine dernière, j’ai rejoint l’équipe d’Oxfam à Turin, en Italie, pour participer au « Terra Madre e Salone del Gusto », l’un des plus grands salons gastronomiques internationaux au monde. Le salon Terra Madre est organisé par <strong><a href="http://www.slowfood.it" target="_blank" title="Slow Food Italie" rel="nofollow">Slow Food</a></strong>, l’un des partenaires d’Oxfam dans le cadre de la <strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons/cultivons-c-est-quoi" rel="nofollow">campagne CULTIVONS</a></strong>.</p> <p>Lors de la cérémonie d’ouverture, des intervenants, tous plus passionnants les uns que les autres, se sont succédés, notamment Vandana Shiva, militante indienne, <strong><a href="http://madame.lefigaro.fr/societe/alice-berkeley-revolution-delicieuse-060812-271788" target="_blank" title="Alice à Berkeley, la révolution délicieuse - Le Figaro Madame" rel="nofollow">Alice Waters</a></strong>, cheffe et éducatrice alimentaire, et Dario Fo, prix Nobel de littérature, ainsi que des petits producteurs et petites productrices de denrées alimentaires, tout juste arrivés des coins les plus reculés de la planète. Le <strong><a href="http://www.fao.org/news/story/fr/item/163123/icode/" target="_blank" title=" Le Directeur général de la FAO appelle à passer à la 'prochaine grande étape' dans la lutte contre la faim (FAO)" rel="nofollow">message de José Graziano da Silva</a></strong>, directeur général de la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), lors de son discours d’inauguration était clair : <strong>« Quand il s’agit de la faim, zéro est le seul chiffre acceptable »</strong>. Il a également ajouté : « Nous serons 9 milliards en 2050 et, pour accroître la production de nourriture de 60 %, nous devons modifier notre mode de production alimentaire et économiser l’énergie ».</p> <p>Parmi les principaux défis à relever, il a mentionné le gaspillage alimentaire : <strong>« Si nous parvenons à diminuer de moitié pertes et gaspillages alimentaires, nous pourrons nourrir un milliard de personnes supplémentaire »</strong>.</p> <p></p> <p>Le salon visait à se pencher sur les <strong>questions relatives à notre système alimentaire défaillant</strong> et à y apporter des solutions efficaces. Plus de 200 000 personnes ont attendu des heures durant pendant cinq jours pour rencontrer de petits producteurs et petites productrices, originaires de 150 pays, et pouvoir observer, goûter et en savoir plus sur les différents aliments du monde, leur mode de production et les défis imposés par le système alimentaire actuel. Plus de 16 000 personnes ont participé aux 56 conférences. Dans des salles combles, nous avons écouté des tables rondes thématiques, abordant les questions de santé comme de nutrition, d’eau comme des <a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons/terres/accaparements-terres-agissez-maintenant" rel="nofollow">accaparements de terres</a>, ainsi que des comités sur la production et la consommation durables avec les producteurs agroalimentaires, les experts, les représentants des communautés et de la jeunesse du monde entier. Les intervenants d’Oxfam n’étaient pas en reste. Ils ont participé aux conférences sur les accaparements de terres et l’<strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_verte" title="Wikipédia - Economie verte" rel="nofollow">économie verte</a></strong>.</p> <p>De l’enthousiasme de la jeunesse à la sagesse du grand âge (en passant par tous les autres âges de la vie), j’ai pu observer une foule variée d’amoureux de la gastronomie, de chefs, de producteurs et de consommateurs, démontrant qu’une « alternative » est possible, qu’elle existe déjà et qu’elle rétablit un lien entre producteurs et consommateurs.</p> <p>Toutes ces personnes veulent un système qui soit bénéfique pour les consommateurs, les producteurs et la planète. Mieux encore : non contents d’être de grands rêveurs, ils passent de la parole aux actes avec succès ! <strong><a href="http://multimedia.slowfood.com/gallery/167/3129/the-generations-of-terra-madre" target="_blank" title="Aurora del Rivero Heredia Director of Fundación Ayuda Para Ayudar A.C., Mexico" rel="nofollow">Aurora</a></strong>, venue du Mexique, est directrice d’une fondation qui travaille à la reconstruction et au développement des communautés mayas de l’État du Yucatán ; originaire de Jamaïque, <strong><a href="http://multimedia.slowfood.com/gallery/167/3128/the-generations-of-terra-madre" target="_blank" title="Donaldson Bernard, Organic honey maker and farmer, Jamaica" rel="nofollow">Donaldson</a></strong> dirige une exploitation bio à Rio Grande, où il organise des projets destinés à combler le fossé intergénérationnel ; <strong><a href="http://multimedia.slowfood.com/gallery/167/3125/the-generations-of-terra-madre" target="_blank" title="Eleni Vasileiadou, Slow Food Youth Network, Greece" rel="nofollow">Eleni</a></strong>, originaire de Grèce, participe activement au réseau <strong><a href="http://www.sfyn.org/" target="_blank" title="Slow Food Youth Network" rel="nofollow">Slow Food Youth Network</a></strong> (SFYN), avec lequel elle cherche à promouvoir un meilleur avenir alimentaire pour son pays. Quelle expérience incroyable que de voir des personnes d’horizons totalement différents se rencontrer, échanger des idées et toucher du doigt une vraie solidarité grâce au don et au partage de nourriture ! J’étais vraiment heureuse de constater qu’un mouvement international de particuliers, d’organisations et de communautés aspirant à un système alimentaire sain, qui permette à toutes et tous de s’en sortir, croît et fait appel à de nouveaux modes de pensée, de production et de consommation.</p> <h3>Les « Héroïnes de l’alimentation »</h3> <p>Au total : cinq jours de bains de foule, colorés, bruyants, parfumés, passionnants et savoureux, regorgeant de témoignages d’hommes et de femmes qui font la différence dans le système alimentaire. Parmi ces nombreuses histoires et ces voix venues d’ailleurs, Oxfam a apporté le témoignage d’Ester et de Mariana, qui font la différence au quotidien, chez elles, en Tanzanie et en Sibérie. </p> <p>Accompagnée du réseau SFYN, Ester a décrit la manière dont le <strong><a href="http://blogs.oxfam.org/fr/blogs/12-10-22-semaine-cultivons-6e-jour-grande-finale-du-concours-des-%C2%AB-heroines-de-l%E2%80%99alimentation-">projet des « Héroïnes de l’alimentation » en Tanzanie</a></strong> permet d’attirer l’attention sur le rôle des exploitantes agricoles et de sensibiliser les jeunes à l’agriculture et à la production alimentaire. Quant à Mariana, elle a expliqué comment il est possible de combattre la famine depuis sa table de cuisine à l’aide de la <strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons/methode" target="_blank" rel="nofollow">méthode CULTIVONS</a></strong>.</p> <p>À la fin du salon, les gens ont fait leurs valises et sont rentrés chez eux, mais le mouvement ne s’interrompt pas pour autant : particuliers, producteurs, chefs, consommateurs, organisations et réseaux continueront à se battre contre les injustices du système alimentaire dans leur pays avant de se retrouver, dans deux ans, plus nombreux et plus forts que jamais.</p> <p><strong>Un autre système alimentaire est possible. Participez au débat, <a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons/signup" rel="nofollow">rejoignez le mouvement dès maintenant !</a></strong></p></div><div class="field field-name-title"><h2>Mieux manger pour tout changer : CULTIVONS le mouvement pour une alimentation saine et équitable</h2></div><ul class="links inline"><li class="translation_es first"><a href="http://l.blogs.oxfam/es/blogs/12-11-08-alimentos-para-el-cambio-un-movimiento-que-crece-por-unos-alimentos-mas-sanos-y-justo" title="Alimentos para el cambio. Un movimiento que CRECE por unos alimentos más sanos y justos" class="translation-link" xml:lang="es">Español</a></li> <li class="translation_en last"><a href="http://l.blogs.oxfam/en/blogs/12-11-08-food-change-face-growing-movement-good-fair-food" title="Food for Change: the face of a GROWing movement for good, fair food" class="translation-link" xml:lang="en">English</a></li> </ul> Thu, 08 Nov 2012 15:49:17 +0000 Valentina Montanaro 10038 at http://l.blogs.oxfam http://l.blogs.oxfam/en/node/10038#comments Semaine #CULTIVONS du 15 au 21 octobre http://l.blogs.oxfam/en/node/9994 <div class="field field-name-body"><p><strong>L'édition 2012 de la semaine CULTIVONS s’annonce plus riche que jamais ! Des milliers de personnes dans plus de quarante pays célébrent cette semaine le rôle primordial que jouent non seulement la nourriture mais aussi les terres où nos aliments sont cultivés.</strong></p> <p>La semaine CULTIVONS, ouverte lundi 15 octobre, la veille de la Journée mondiale de l’alimentation, rassemble agriculteurs, blogueurs, consommateurs, cuisiniers et militants, au cours de sept jours placés sous le signe de la fête et de l’inspiration.</p> <p>Chaque jour, nous vous informons des derniers événements grâce à deux billets de blogs quotidiens, des photos et de multiples informations sur les moyens de vous impliquer et d’agir.</p> <p>Suivez la semaine CULTIVONS 2012 ici : </p> <p></p> <p>Pour vous mettre l’eau à la bouche, voici un avant-goût des activités organisées cette semaine :</p> <ul><li>Deuxième festival alimentaire Koudou de Faso, au <strong>Burkina Faso</strong>, un événement annuel qui rend hommage à la production alimentaire locale, notamment avec un concours culinaire</li> <li>Banquets de la faim à Milan et Rome, en <strong>Italie</strong></li> <li>Grande finale de la compétition des « héroïnes de l’alimentation » en <strong>Tanzanie</strong></li> <li>Semaine d’action sur la consommation durable en <strong>Indonésie</strong></li> <li>Evénements médiatiques au <strong>Canada</strong> et en <strong>Espagne</strong> sur l’<strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons/terres/accaparements-terres-agissez-maintenant" rel="nofollow">accaparement des terres</a></strong></li> <li>En <strong>Amérique latine</strong>, la <strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/CONMEBOL" target="_blank" title="CONMEBOL" rel="nofollow">Confédération sud-américaine de football</a></strong> (CONMEBOL) célébre la Journée mondiale de l’alimentation avec Oxfam et ses partenaires</li> <li>Concours culinaire pour trouver le meilleur cuisinier local en <strong>Azerbaïdjan</strong></li> <li>Dîners organisés à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation à travers l’<strong>Amérique</strong></li> <li>Lancement du deuxième Prix annuel CULTIVONS sur les marchés alimentaires (Making Food Markets GROW Award) au <strong>Nigeria</strong></li> <li>Repas « faits maison » ou au restaurant organisés pour sensibiliser les convives aux enjeux liés à la nourriture</li> <li>Hommage aux « héroïnes de l’alimentation » et à l’ingéniosité culinaire des <strong>Philippines</strong>, avec la cheffe Stéphanie Zubiri</li> <li>Lancement de la <strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons/methode" rel="nofollow">Méthode CULTIVONS</a></strong> au Brésil</li> </ul><p>Gardez un œil sur les mises à jour. Il y en aura beaucoup d’autres !</p> <h3>À propos de la semaine CULTIVONS</h3> <p>Au cœur de la <strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons" rel="nofollow">campagne CULTIVONS</a></strong> se trouve… la nourriture ! Nous aimons cultiver, manger, fêter, partager notre nourriture. Nous sommes aussi toutes et tous passionnés par les terres sur lesquelles nous vivons, cultivons et récoltons notre nourriture. De nos premières bouchées à nos dîners les plus mémorables, la nourriture fait partie de nos vies. Elle rassemble les amis, les familles et les communautés à travers le monde. Elle constitue une part essentielle de nos coutumes et traditions. Tout cela lui confère un pouvoir important. Et c'est bien de cela qu'il sera question lors de la semaine CULTIVONS.</p> <p>Du 15 au 21 octobre, de nombreuses personnes à travers le monde rendent hommage à la fois la nourriture que nous mangeons et aux terres sur lesquelles est produite cette nourriture et appellent au changement nécessaire pour construire un avenir meilleur, où chacun et chacune pourra manger à sa faim.</p></div><div class="field field-name-title"><h2>Semaine #CULTIVONS du 15 au 21 octobre</h2></div><ul class="links inline"><li class="translation_es first"><a href="http://l.blogs.oxfam/es/blogs/12-10-11-cuenta-atras-para-la-semana-crece-2012-del-15-al-21-de-octubre-semanacrece" title="La semana CRECE 2012, del 15 al 21 de octubre (#SemanaCRECE)" class="translation-link" xml:lang="es">Español</a></li> <li class="translation_en last"><a href="http://l.blogs.oxfam/en/blogs/12-10-09-grow-week-15-21-october" title="#GROWWeek 2012, October 15-21" class="translation-link" xml:lang="en">English</a></li> </ul> Sun, 14 Oct 2012 23:00:00 +0000 Josephine Whitaker 9994 at http://l.blogs.oxfam http://l.blogs.oxfam/en/node/9994#comments La méthode CULTIVONS ou comment améliorer le système alimentaire mondial en quelques bouchées http://l.blogs.oxfam/en/node/9947 <div class="field field-name-body"><p><strong>Pour combattre la faim, qui touche une personne sur sept dans le monde, il existe des gestes simples, que vous pouvez faire au quotidien.</strong> À travers <strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons/methode" target="_blank" title="Oxfam - La méthode CULTIVONS" rel="nofollow">la méthode CULTIVONS</a></strong>, nous vous proposons des moyens simples pour vous aider à soutenir et à intégrer de façon croissante et durable ce « système alimentaire » dont nous parlons tant.</p> <h3>Qu’est-ce que le « système alimentaire » et pourquoi est-il défaillant ?</h3> <p>Le « <strong><a href="http://www.youtube.com/watch?v=ftmX6nTmKgE" target="_blank" title=" The broken food system (vidéo en anglais)" rel="nofollow">système alimentaire</a></strong> » est le réseau mondial comprenant les agriculteurs et les producteurs alimentaires dans les champs, les vendeurs sur les marchés et dans les supermarchés, et les consommateurs dans leurs magasins locaux et leurs cuisines. Chacun y a un rôle à jouer et, si l’un des maillons de la chaîne est cassé, le système ne peut pas fonctionner correctement.</p> <p><strong>La façon dont nous produisons la nourriture</strong> exerce une grande pression sur l’environnement ; ainsi, l’agriculture est responsable de près d’un tiers des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Le changement climatique, de même qu’une distribution injuste et l’augmentation des prix de la nourriture compromettent la capacité de production alimentaire des petits producteurs dans les régions en développement.</p> <h3>Les petits producteurs : pourquoi en faire tout un plat ?</h3> <p>Les petits fermiers et producteurs alimentaires ne constituent pas qu’une petite partie du système alimentaire ; ils en sont l’essence. Dans de nombreux pays en développement, la majorité de la production repose sur leurs épaules. En Zambie, par exemple, ils assurent <strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/policy/recette-changement" target="_blank" title="Document Oxfam - La recette du changement, ou comment chaque consommateur peut participer à un système alimentaire plus juste" rel="nofollow">jusqu’à 80 % de la production alimentaire</a></strong>. </p> <p><strong>Les études montrent que la croissance des populations</strong> et la progression du développement économique peut mener à une augmentation de 70 % de la demande alimentaire mondiale, d’ici 2050. Les petits producteurs sont idéalement placés pour fournir le supplément de ressources alimentaires nécessaires mais ils pâtissent actuellement d’un manque d’assistance et d’infrastructures, par exemple, lorsqu’ils veulent accéder aux marchés pour vendre leurs produits à un prix juste.</p> <p><strong>Les agricultrices sont particulièrement vulnérables</strong> au manque d’assistance et de ressources. Les femmes représentent 43 % de la main d’œuvre agricole mondiale ; pourtant, elles ne possèdent que 10 à 20 % des terres agricoles à l’échelle mondiale. Si les femmes bénéficiaient du même accès aux ressources que les hommes, elles pourraient augmenter d’un quart le rendement de leurs exploitations et nourrir ainsi, potentiellement, 150 millions de personnes souffrant de la faim.</p> <p> </p><h3>Impliquez-vous</h3> <p> </p><p>Vous pouvez retrouver la méthode CULTIVONS sur <strong><a href="http://pinterest.com/oxfamgrowmethod/la-methode-cultivons-recettes/" target="_blank" rel="nofollow">Pinterest</a></strong>, le <strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons/methode" target="_blank" title="Oxfam - La méthode CULTIVONS" rel="nofollow">site Web d'Oxfam</a></strong> et <strong><a href="http://www.facebook.com/GROWgarden" rel="nofollow">Facebook</a></strong>.</p> <p>Si vous êtes en Australie, aux États-Unis, au Mexique, en Espagne ou au Royaume-Uni, vous pouvez partager des recettes et des conseils pour cuisiner sur la page Facebook de votre Oxfam local : </p> <ul><li><strong><strong><strong><a href="http://www.facebook.com/Intermonoxfamfanpage" target="_blank" title="Intermon Oxfam on Facebook" rel="nofollow">Intermón Oxfam</a></strong> </strong></strong>(Espagne)</li> <li><strong><strong><a href="http://www.facebook.com/OxfamAmerica" target="_blank" title="Oxfam America on Facebook" rel="nofollow">Oxfam America</a></strong> </strong>(Etats-Unis)</li> <li><strong><a href="http://www.facebook.com/OxfamAustralia" target="_blank" title="Oxfam Australia on Facebook" rel="nofollow">Oxfam Australia</a></strong> (Australie)</li> <li><a href="http://www.facebook.com/OxfamGB" target="_blank" title="Oxfam GB on Facebook" rel="nofollow"></a><strong><a href="http://www.facebook.com/OxfamGB" target="_blank" title="Oxfam GB on Facebook" rel="nofollow">Oxfam GB</a> </strong>(Grande-Bretagne)</li> <li><strong><a href="http://www.facebook.com/OxfamMX" target="_blank" title="Oxfam Mexico on Facebook" rel="nofollow">Oxfam México</a> </strong>(Mexique)</li> </ul><p>Si vous êtes dans un autre pays, consultez la page <strong><a href="http://www.facebook.com/GROWgarden" target="_blank" title="La campagne d'Oxfam CULTIVONS sur Facebook" rel="nofollow">Facebook CULTIVONS</a></strong>.</p> <p>Avez-vous déjà essayé la méthode CULTIVONS ? Prenez une photo de votre recette ou trouvez-en une qui vous plaît en ligne, et <strong><a href="http://pinterest.com/oxfamgrowmethod/la-methode-cultivons-recettes/" target="_blank" rel="nofollow">partagez-la avec nous sur Pinterest</a></strong> en l’épinglant et en lui attribuant le mot-clé #MethodeCULTIVONS.</p> <h3>La « méthode CULTIVONS »</h3> <p>Voici cinq moyens de changer la façon dont vous faites vos courses, cuisinez et mangez afin que le système alimentaire fonctionne mieux pour chacun :</p> <p><strong>Soutenir les petits producteurs</strong></p> Nous devons soutenir le milliard et demi de personnes à travers le monde qui dépendent de leurs petites exploitations pour se nourrir ainsi que leurs familles et leurs communautés. Rechercher des marques et <strong>produits issus du commerce équitable</strong> lorsque nous faisons nos courses constitue un bon moyen de soutenir les petits producteurs et de renouer le lien que nous avions perdu avec eux. <p><strong>Pas de gaspillage</strong></p> Dans les pays riches, nous jetons presque autant de nourriture chaque année que l’Afrique subsaharienne n’en produit en un an (soit 222 millions de tonnes), ce qui a pour effet de créer des gaz à effet de serre nocifs lorsque cette nourriture finit à la décharge. Nous pouvons <strong>réduire la quantité de déchets</strong> en entreposant nos fruits et légumes de façon plus adaptée et en utilisant les restes de façon inventive. <p><strong>Cuisiner intelligemment</strong></p> Cuisiner à feu doux après l’ébullition de l’eau dans votre casserole peut sembler insignifiant. Pourtant, si tous les ménages urbains du Brésil, de l’Inde, des Philippines, de l’Espagne, du Royaume-Uni et des États-Unis le faisaient chaque fois qu’ils cuisinent, pendant un an, plus de 30 millions de mégawatts-heure d’énergie pourraient être économisés. Et si, de temps en temps, vous n’utilisiez <strong>pas d’énergie</strong> du tout ? <p><strong>Acheter des produits de saison</strong></p> Nous gaspillons beaucoup d’énergie en créant les conditions nécessaires à la culture de produits hors-saison. En découvrant ce qui pousse<strong> près de chez nous</strong>, nous trouverons des fruits et légumes qui non seulement auront un meilleur goût, du fait qu’ils sont de saison, mais qui nécessitent aussi beaucoup moins d’énergie pour leur production. <p><strong>Moins de viande et de produits laitiers</strong></p> Vous pensez savoir ce que vous mettez dans votre <em>chili con carne</em> ? Vous pourriez être choqués d’apprendre que 500 g de bœuf contiennent 6 810 litres d’eau. Ce n’est peut-être pas à prendre au sens propre, mais il s’agit bien du volume d’eau nécessaire à la production d’un morceau de bœuf pour un repas. Si ne serait-ce qu’une seule famille troquait<strong> le bœuf contre des haricots</strong> dans son <em>chili</em>, elle pourrait économiser près de 6 000 litres d’eau en un seul repas et créer moins d’émissions de gaz à effet de serre nocifs provenant de la production alimentaire et de l’élevage du bétail. En savoir plus  <p><strong>Pinterest : <a href="http://pinterest.com/oxfamgrowmethod/la-methode-cultivons-recettes/" target="_blank" rel="nofollow">Les recettes sélectionnées par la méthode CULTIVONS</a></strong></p> <p><strong>Rapport : </strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/policy/recette-changement" target="_blank" title=" La recette du changement, ou comment chaque consommateur peut participer à un système alimentaire plus juste" rel="nofollow">La recette du changement, ou comment chaque consommateur peut participer à un système alimentaire plus juste</a></p> <p><strong>Blog: </strong><a href="http://blogs.oxfam.org/fr/blogs/12-07-18-methode-cultivons-comment-nourrir-tout-en-transformant-le-systeme-alimentaire" target="_blank" title=" comment nourrir votre famille tout en transformant le système alimentaire">La méthode CULTIVONS : comment nourrir votre famille tout en transformant le système alimentaire</a></p> <p><strong>Plus d'infos sur <a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons/methode" target="_blank" title="Oxfam - La méthode CULTIVONS" rel="nofollow">la méthode CULTIVONS</a></strong></p></div><div class="field field-name-title"><h2>La méthode CULTIVONS ou comment améliorer le système alimentaire mondial en quelques bouchées</h2></div><ul class="links inline"><li class="translation_en first"><a href="http://l.blogs.oxfam/en/blogs/12-08-02-grow-method-fix-food-system-every-bite" title="The GROW Method: How to fix the food system with every bite" class="translation-link" xml:lang="en">English</a></li> <li class="translation_es last"><a href="http://l.blogs.oxfam/es/blogs/12-08-02-el-desafio-crece-arregla-el-sistema-alimentario-de-un-bocado" title="El Desafío Crece: Arregla el sistema alimentario de un bocado" class="translation-link" xml:lang="es">Español</a></li> </ul> Thu, 02 Aug 2012 15:09:58 +0000 Rosie Cowling 9947 at http://l.blogs.oxfam http://l.blogs.oxfam/en/node/9947#comments La méthode CULTIVONS : comment nourrir votre famille tout en transformant le système alimentaire http://l.blogs.oxfam/en/node/9920 <div class="field field-name-body"><p><strong>Chaque décision que vous prenez au supermarché et dans la cuisine, du choix des bananes que vous achetez, jusqu’à la manière dont vous conservez vos pommes, a un véritable impact. Vos choix en termes d’alimentation peuvent sembler dérisoires et sans importance, mais ils font de vous des actrices et acteurs du « système alimentaire mondial ».</strong></p> <p>Nous parlons beaucoup du système alimentaire dans le cadre de la <strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons/cultivons-c-est-quoi" title="CULTIVONS, la campagne d'Oxfam pour un monde dans lequel chacun aura de quoi se nourrir" rel="nofollow">campagne CULTIVONS</a></strong>. Mais qu’est-ce que le système alimentaire exactement et en quoi en sommes nous les actrices et acteurs ?</p> <p>Le système alimentaire, ce sont les grands noms : les entreprises agroalimentaires, les gouvernements et les organisations, mais plus encore, ce sont des personnes. Des personnes qui cultivent de la nourriture, mais aussi des personnes qui l’achètent et la consomment. C’est donc... tout le monde. Lorsque l’on parle du système alimentaire, on parle de vous.</p> <p>Le système alimentaire ne fonctionne pas. Quel est le résultat ? Des statistiques plutôt effrayantes sur les taux d’obésité dans les pays développés (50 % dans certains pays) qui s’ajoutent au fait qu’une personne sur sept dans le monde entier se couche le ventre vide tous les soirs. Les problèmes du système alimentaire peuvent affecter chacune et chacun d’entre nous, avec des prix alimentaires en augmentation, qui impliquent que des millions de familles doivent faire plus attention à ce qu’elles mettent dans leur panier lorsqu’elles font leurs courses.</p> <h3>De petits efforts, de vrais changements</h3> <p></p> <p>Comment pouvons-nous réformer le système alimentaire ? Si le système, c’est nous, et que les grosses entreprises mènent la barque, cette tâche paraît assez décourageante, n’est-ce pas ? Pourtant ça ne doit pas forcément l’être. </p> <p><strong>Nous avons, en tant que consommateurs et consommatrices, une influence incroyable sur le système alimentaire</strong>. Les choix que nous continuons à faire permettent aux choses de se faire d’une certaine manière. Ensemble, nous avons le pouvoir de changer le système tel qu’il est aujourd’hui en prenant des initiatives positives dans notre vie de tous les jours, en demandant le meilleur pour créer un futur meilleur, un monde où chacun et chacune mangera toujours à sa faim, partout.</p> <p>Si nous commençons toutes et tous à changer légèrement la manière dont nous achetons et dont nous mangeons, pour protéger les ressources naturelles desquelles nous dépendons et soutenir les agriculteurs et agricultrices dans leur travail difficile, le système actuel, qui ne fonctionne pas, sera repoussé pour être remplacé par un système qui soutiendra chacune et chacun d’entre nous.</p> <p>Croyez-nous, vous avez du pouvoir. C’est vous qui avez fait de campagnes comme « Pour un commerce équitable » (« Make Trade Fair ») des noms reconnus dans le monde entier. Et vous pouvez utiliser ce pouvoir une fois encore.</p> <h3>Et si ?</h3> <p>Si vous avez déjà fait des choix en matière d’achat, de conservation et de consommation alimentaire, vous avez du pouvoir. Vous ne nous croyez pas ? Il suffit de se pencher sur l’importance de l’impact que votre action individuelle peut avoir :</p> <p><strong>Et si : nous remplacions un repas à base de bœuf par un repas à base de haricots une fois par semaine ?</strong></p> <p>Si les ménages urbains aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Espagne et au Brésil remplaçaient le bœuf par des haricots dans leur chili con carne une fois par semaine pendant un an, les émissions de gaz à effet de serre qui pourraient être évitées équivaudraient au retrait de 3,7 millions de voitures de la circulation.</p> <p><strong>Et si : nous conservions les pommes au réfrigérateur plutôt que dans une coupe à fruits ?</strong></p> <p>Conserver les pommes au réfrigérateur leur permet de rester fraîches plus longtemps et peut éviter, dans certains pays, à une pomme sur six de se retrouver à la poubelle, ce qui est une source d’émission de gaz à effet de serre. Les émissions créées par les 5,3 milliards de pommes gaspillées en une année au Brésil, en Inde, en Espagne, aux Philippines, au Royaume-Uni et aux États-Unis équivalent à la combustion de 10 millions de barils de pétrole.</p> <h3>Partagez vos anecdotes sur l’alimentation</h3> <p>Les connaissances sur l’alimentation, sur la manière dont certains aliments sont cultivés, et pourquoi nous mangeons ces aliments, se sont perdues, les modes de distribution permettant difficilement d’identifier et de réfléchir à l’origine des produits alimentaires. Nous voulons faire revivre cette histoire de l’alimentation. Au cours des prochains mois, nous aimerions que vous partagiez des histoires sur la façon dont vous cuisinez et les changements que vous avez apportés afin de faire réfléchir votre famille à ce qu’elle consomme.</p> <p>La nourriture, nous la partageons toutes et tous. C’est ce qui nous rassemble. Et c’est un excellent point de départ pour construire un futur meilleur, plus équitable et plus durable. C’est pour cela que dans les mois à venir, nous allons partager avec vous des conseils simples pour nourrir votre famille tout en remettant sur le bon chemin le système alimentaire actuellement défaillant. Ces conseils constituent ce que nous appelons <a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons/methode" target="_blank" title="La méthode CULTIVONS" rel="nofollow">la</a><strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons/methode" target="_blank" title="La méthode CULTIVONS" rel="nofollow"> méthode CULTIVONS</a><a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons/policy/recette-changement" target="_blank" title="La méthode CULTIVONS" rel="nofollow"></a></strong>.</p> <p></p> <p>Il y a peut-être des chaînons cassés dans la chaîne alimentaire, mais votre pouvoir d’achat vous rend puissants et forts. Et nous savons que chacun et chacune d’entre nous exige un avenir meilleur.</p> <h3>En savoir plus</h3> <p><strong>Agir : <a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons/methode" target="_blank" title="La méthode CULTIVONS" rel="nofollow">La méthode CULTIVONS, cinq gestes pour nourrir sa famille et changer le système alimentaire mondial</a></strong></p> <p><strong>S'informer : <a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons/policy/recette-changement" rel="nofollow">La recette du changement, ou comment chaque consommateur peut participer à un système alimentaire plus juste</a></strong></p></div><div class="field field-name-title"><h2>La méthode CULTIVONS : comment nourrir votre famille tout en transformant le système alimentaire</h2></div><ul class="links inline"><li class="translation_es first"><a href="http://l.blogs.oxfam/es/blogs/12-07-17desafio-crece-como-alimentar-tu-familia-y-arreglar-defectuoso-sistema-alimentario" title="El Desafío CRECE: Cómo alimentar a tu familia y arreglar el defectuoso sistema alimentario" class="translation-link" xml:lang="es">Español</a></li> <li class="translation_en last"><a href="http://l.blogs.oxfam/en/blogs/12-07-17-grow-method-ways-feed-your-family-and-fix-broken-food-system" title="The GROW Method: Ways to feed your family and fix the broken food system" class="translation-link" xml:lang="en">English</a></li> </ul> Tue, 17 Jul 2012 23:00:00 +0000 Rosie Cowling 9920 at http://l.blogs.oxfam http://l.blogs.oxfam/en/node/9920#comments Vos plats favoris : terroir ou exotique ? http://l.blogs.oxfam/en/node/9483 <div class="field field-name-body"><p><em>CULTIVONS, ce n’est pas simplement le début d’une nouvelle campagne, c’est un nouveau débat qui s’ouvre. La nourriture fait partie intégrante de nos vies. Elle nous concerne toutes et tous. Nous souhaitons donc que vous participiez et que vous apportiez vos idées, vos réflexions et vos expériences pour nous aider à faire avancer le débat et à le cultiver.</em></p> <p><strong>La nourriture est, par définition, vitale</strong> et pourtant nous sommes très nombreux à en manquer : 1 personne sur 7 dans le monde, pour être précis. Choquant à lui seul, ce chiffre l’est d’autant plus qu’il y a assez de nourriture dans le monde pour nous permettre à tous de manger à notre faim. Les enjeux sont considérables et nous concernent tous.</p> <p>La nouvelle campagne d’Oxfam, "<strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons" rel="nofollow">CULTIVONS : La terre. La vie. Le monde</a></strong>" est consacrée à cet ingrédient vital qu’est la nourriture et aux consommateurs que nous sommes toutes et tous. C’est facile de se dire que nous ne jouons qu'un rôle négligeable dans la façon dont notre nourriture est produite, distribuée et consommée. Mais c’est faux. Nous sommes tous partie prenante du système et nous avons tous un rôle à jouer pour le remettre sur la bonne voie. </p> <p>Ca a l'air bien compliqué – et, d’une certaine manière, ça l’est effectivement. Mais cela relève aussi du vécu de chacun d’entre nous et des choix que nous faisons. En les partageant, nous pouvons aussi partager nos idées pour trouver des solutions – et œuvrer ensemble pour un avenir meilleur. </p> <p>Que vous soyez gourmand ou que vous considériez la nourriture comme un simple "carburant", vous avez certainement des plats favoris. Souvent, ce que nous aimons est étroitement lié à notre culture et à notre patrimoine. Par exemple, l’équipe d’Oxfam a interrogé récemment les passants dans les rues de Mexico pour savoir quels étaient leurs plats préférés. Et, sans surprise, les enchiladas et les chilaquiles ont fait figure de grands favoris. </p> <p><strong>Et vous ? Vos préférences alimentaires reflètent-elles votre culture et votre patrimoine, ou au contraire sont-elles en rupture avec la tradition culinaire de votre environnement ? Préférez-vous les saveurs "bien de chez vous" ou celles de lointaines contrées ?</strong></p> <p><em>Dites-nous ci-dessous ou sur <strong><a href="http://www.twitter.com/oxfam_fr" target="_blank" rel="nofollow">Twitter</a></strong> #CULTIVONS quels sont vos plats préférés et pourquoi vous les aimez tant !</em></p></div><div class="field field-name-title"><h2>Vos plats favoris : terroir ou exotique ?</h2></div><ul class="links inline"><li class="translation_en first"><a href="http://l.blogs.oxfam/en/blog/11-06-06-your-favorite-food-home-or-away" title="Your favorite food - home or away? " class="translation-link" xml:lang="en">English</a></li> <li class="translation_es last"><a href="http://l.blogs.oxfam/es/blog/11-06-06-tu-plato-favorito" title="Tu plato favorito: ¿comida casera o exótica?" class="translation-link" xml:lang="es">Español</a></li> </ul> Mon, 06 Jun 2011 13:49:03 +0000 Conor Costello 9483 at http://l.blogs.oxfam http://l.blogs.oxfam/en/node/9483#comments Une famille et 17 personnes sous son toit : les haïtiens luttent encore des mois après le séisme http://l.blogs.oxfam/en/node/9163 <div class="field field-name-body"><p><em>Dans la petite ville de Saint Michel, la famille Perard a ouvert sa porte à de nombreux proches et amis qui ont fui la capitale après le ravage du séisme.</em></p> <p>Jenny, sept ans et Sarah, huit ans, serrées l’une contre l’autre et les jambes qui pendent d’un grand fauteuil jaune, ont le visage triste. Elles portent le même ruban rouge dans les cheveux et pourraient passer pour deux soeurs. Le lien qui les unit n'est pas celui du sang. Elles partagent la même peine, celle d’avoir perdu leur mère dans le séisme qui a frappé Haïti et entraîné la mort de 230 000 personnes.</p> <p>Comme des centaines de milliers de survivants<strong>, elles ont fui les ruines de Port-au-Prince pour venir se réfugier à la campagne, trouver de la place dans leur famille ou chez des amis et compter sur leur aide dans les semaines et les mois suivant la catastrophe. </strong></p> <p>En ce début du mois de mai, les filles font partie des 17 membres de la famille et amis qu’accueillent Jean-Claude et Rose-Marie Perard dans leur maison de St Michel, petite ville à quatre heures de route de la capitale. Avant le séisme, leur habitation comptait neuf personnes. Aujourd’hui ils sont 26, la plupart des enfants, à s’entasser dans la cour et les pièces exiguës et sombres des Perard.</p> <p></p> <p><strong>« </strong><strong>Nous vivons au jour le jour »</strong>, nous dit Rose-Marie Perard.</p> <p>C’est la même chose pour tous les Haïtiens qui habitent les régions montagneuses de l’île. Ils appartiennent au pays le plus pauvre de l’ouest pourtant ils ouvrent leur porte et partagent quand même le peu qu’ils possèdent.</p> <p>Mais ici, dans la chaleur étouffante du séjour des Perard, les conditions difficiles commencent à se faire ressentir sur certains membres de la famille. Ils comptent donc sur l’aide des ONG qui avant le séisme fournissaient un ensemble de services en matière d’éducation, de santé  et d’aide à l’agriculture. Leurs moyens, grâce aux milliards de dollars à leur disposition, ont considérablement augmenté et les haïtiens attendent donc des ONG de venir en aide aux trois millions de personnes touchées par la catastrophe. Certains haïtiens accusent les ONG d’être en Haïti pour servir leurs propres intérêts plutôt que ceux de la population et ils remettent en cause les bénéfices des programmes de développement sur le long terme.</p> <p><strong>L’objectif pour Oxfam est d’apporter un changement durable </strong>qui fournisse aux individus les compétences et le savoir-faire nécessaire à leur croissance et leur réussite. Cela n’est possible que sur le long-terme et en donnant aux communautés les capacités de répondre elles-mêmes à leurs besoins.</p> <h3>Deux repas quotidiens</h3> <p>Pour les mois chauds à venir, ce sera à Rose Marie, leur mère, de gérer ce foyer surpeuplé avec un budget déjà limité par le fait qu’elle doive emprunter et supplier ses amis de l’aider. Rose Marie travaille cinq jours par semaine en tant que technologue au ministère de la santé publique et y gagne un modeste salaire mensuel. Son mari, lui, a été désigné directeur des services municipaux de Saint Michel. </p> <p><strong>Grâce à leur emploi, le couple ne fait partie pas de la majorité d’haïtiens</strong> qui, d’après les calculs,  doivent faire face à un taux de chômage d’au moins 70%. Pourtant, avec 26 bouches à nourrir et de nombreux enfants à scolariser, le salaire des Perard ne va pas bien loin.</p> <p>« J’achète notre nourriture à crédit et je rembourse dès que je touche mon salaire » explique Rose Marie en ajoutant que le foyer ne mange que deux repas par jour. La nuit venue, chacun s’allonge où il peut, sur des lits ou à même le sol.</p> <h3>Il n’y a déjà plus de riz</h3> <p><strong>Des trombes d’eau s’abbatent soudainement sur le toit de tôle du petit Moulin de Verrettes, </strong>à quelques heures de route de Saint Michel. Avec la pluie, on entend à peine les voix des 13 hommes et femmes assis, moroses, dans cette chaleur humide mais leurs mains levées expliquent leur histoire. A une exception près, ils viennent tous en aide à des personnes arrivées de Port-au-Prince et le riz et les autres graines que les agriculteurs espéraient planter ont été utilisés pour nourrir les nouveaux arrivants. Rony Charles a accueilli quatre membres de la famille de sa femme, Pierre Riguens, lui, cinq sœurs, maintenant quatre, et un cousin et Simadieu Descombes héberge sept proches. </p> <p>Le moment de planter arrive et les agriculteurs, sans graines à leur disposition, espèrent avoir accès au microcrédit pour les dépanner. <strong>Augmenter la production agricole est la première des nécessités pour la communauté</strong>, explique Charles. En haut des priorités il y a aussi la création d’emplois pour les nouveaux venus. </p> <h3>L'avenir</h3> <p>Beaucoup de personnes semblent être retournées vers la capitale mais Anouce Myrtil imagine que bien d’autres trouveront la vie à la campagne plus facile.</p> <p>«<strong> Même si les rues de Port-au-Prince étaient faites d'or</strong>, les gens auraient bien trop peur pour s’y sentir en sécurité » nous dit-il, assis sur le site d’un nouveau moulin à canne à sucre qu’Oxfam aide à construire dans la communauté de Lacedras, aux environs de Saint Michel. Ce moulin fait partie d’une série d<strong>’initiatives à petite échelle visant à soutenir  le développement économique et améliorer la production agricole de la région.</strong>  Haïti se bat pour se remettre d’un séisme qui a tout ravagé et pour se reconstruire sur des bases plus solides ; ces objectifs sont donc primordiaux.</p> <p>Dans un pays où <strong>le tiers de la main d’œuvre travaille pour le secteur agricole qui ne représente pourtant que 28% de son produit intérieur brut</strong>, la modernisation du travail agricole et l’augmentation de ses capacités de production sont essentielles à la reconstruction d’Haïti.<strong></strong></p> <h3>En savoir plus</h3> <p><a href="http://www.oxfam.org/fr/haiti-seisme" rel="nofollow"><strong>Carte de l'intervention d'Oxfam en Haïti</strong></a></p> <p><a href="http://www.oxfam.org/fr/haiti-seisme" rel="nofollow"><strong>En savoir plus sur l'intervention d'Oxfam en Haïti</strong></a></p></div><div class="field field-name-title"><h2>Une famille et 17 personnes sous son toit : les haïtiens luttent encore des mois après le séisme</h2></div><ul class="links inline"><li class="translation_es first"><a href="http://l.blogs.oxfam/es/blog/10-07-05-una-familia-con-17-huespedes-la-lucha-por-sobrevivir-continua-haiti" title="Una familia con 17 huéspedes, la lucha por sobrevivir continúa en Haití" class="translation-link" xml:lang="es">Español</a></li> <li class="translation_en last"><a href="http://l.blogs.oxfam/en/blog/10-07-05-17-guests-one-haitian-family-reflects-struggles-many-months-quake" title="With 17 guests, one Haitian family reflects the struggles of many in the months since the quake" class="translation-link" xml:lang="en">English</a></li> </ul> Mon, 05 Jul 2010 15:02:33 +0000 Coco McCabe 9163 at http://l.blogs.oxfam http://l.blogs.oxfam/en/node/9163#comments La population de nombreux villages nigériens "confrontée à la mort" http://l.blogs.oxfam/en/node/9139 <div class="field field-name-body"><p><em>Le Niger est au coeur de la crise alimentaire qui sévit actuellement en Afrique de l'Ouest. Pour Oxfam, Caroline Gluck décrit sa visite dans les zones rurales de Niamey.</em></p> <p><a target="_blank" href="http://maps.google.com/maps?t=h&amp;&amp;hl=frie=UTF8&amp;hq=&amp;ll=14.139239,2.134438&amp;spn=0.099877,0.102654&amp;z=12&amp;source=embed" rel="nofollow">Agrandir le plan</a> </p><p><strong>La commune de Simiri, dans le district de Ouallam,</strong> à une heure et demie de la capitale du Niger, est loin d’être la zone la plus touchée du pays, actuellement frappé par <strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/emergencies/crise-alimentaire-en-afrique-ouest" rel="nofollow">une crise alimentaire qui ne cesse de s’aggraver</a></strong>. On rapporte que les conditions dans certaines régions plus au nord du district sont critiques.</p> <p>Cependant, même à Simiri, la situation est terrible.</p> <p>Je vais à la rencontre d’un groupe d’hommes en train de s’abriter à l’ombre.  "C’est une catastrophe", me disent-ils quand je leur demande comment les choses se passent.</p> <p><strong>Plus de 80% des nigériens vivent dans des zones rurales telles que celles-ci </strong>et leurs moyens de subsistance reposent sur l’agriculture et l’élevage. On dit souvent que pour la plupart d’entre eux, leur troupeau représente leur compte en banque. Quand les conditions sont bonnes, ils achètent plus de stock qu'ils considèrent comme un investissement pour l’avenir. Mais désormais les temps sont durs.</p> <h3><strong>Le bétail meurt de faim: le signe avant-coureur d’une famine</strong></h3> <p>La majorité des hommes de la commune de Simiri se sont retrouvés obligés de revendre les animaux qu’ils possédaient afin de pouvoir acheter de la nourriture pour leur famille.</p> <p>Deux hommes m’ont dit que leurs vaches sont mortes ces neuf derniers jours. Il n’y avait plus de fourrage ou d’eau et elles étaient tellement affamées qu’elles en sont mortes. Oxfam avait pourtant fait une distribution de fourrage dans cette commune mais les hommes m’annoncent que la réserve est épuisée.</p> <p><strong>Djibri Daouda, père de quatre enfants, m’a montré sa vache.</strong> « J’ai du vendre deux vaches l’an dernier pour pouvoir nourrir ma famille », me dit-il. « Celle-ci était ma dernière », ajoute-t-il en montrant du doigt une carcasse désséchée reposant sur le sable et entourée de mouches. « Elle est morte il y a neuf jours ».<strong></strong></p> <p>Il m’a emmené dans la réserve à grains de la famille. Le peu de millet qui avait été récolté a été épuisé il y a déjà plusieurs mois. « Il n’y a plus que les souris qui viennent s’y servir », ironise-t-il.</p> Djibri Daouda devant la carcasse de sa vache. Crédit: Caroline Gluck/Oxfam <p>Il ne possédait pas que des vaches mais aussi des chèvres, des moutons et quelques poulets. La seule poule qui lui reste est maintenant malade et ne pond plus d’œufs. La famille survit désormais en se nourrissant de feuilles sauvages mélangées à de la farine de manioc. </p> <p>"<strong>Je prie Dieu pour qu'il nous laisse surmonter ces moments difficiles</strong>. Si nous arrivons à survivre, alors nous pouvons peut-être retrouver espoir".</p> <p>Il y a de quoi s’inquiéter. Le Niger vient de rentrer dans sa période la plus critique : « la saison de la faim » où il faudra attendre plusieurs mois avant les prochaines récoltes de septembre. La population a déjà utilisé toutes ses stratégies d’adaptation, de la vente du bétail à celle des biens familiaux.</p> <h3><strong>Ils survivent en mangeant des feuilles sauvages</strong></h3> <p>Avant, Moussa Kolikoye possédait plus de 30 chèvres, 13 moutons, 9 vaches, un âne et un cheval. Année après année, il a du se séparer de son bétail et son dernier mouton et mort en fin d’année dernière.</p> <p>“Cette année je n’ai plus rien” nous dit ce père de huit enfants. «Certains jours j’arrive à gagner un peu d’argent mais je n’ai plus beaucoup de forces. La faim me rend si faible. Les gens ici sont confrontés à la mort, c’est tout. Il peut se passer trois à quatre jours sans que nous mangions correctement, nous survivons en mangeant des feuilles sauvages ».</p> <p><strong>Un peu plus loin, je m’arrête dans le village de Zontondi</strong>. Des hommes vendent du bois qu’ils ont ramassé sur le côté de la route, c’est l’une des seules activités leur permettant de gagner un peu d’argent. Mais même pour trouver du bois, ils doivent faire neuf kilomètres à pied, voire plus, se lever à l’aube et revenir en pleine nuit.</p> <p>“<strong>Je ne me souviens pas avoir connu des temps aussi durs”</strong>, me dit Younoussa Mahmoudou, père de douze enfants, « c’est bien pire qu’en 2005. » Cette année-là, le Niger a été confronté à une crise alimentaire grave. Mais les gens disent que cette année, la famine est plus étendue.  Tout ce qui leur reste à faire, c’est de prier pour que de l’aide leur parvienne pour affronter les mois qui viennent.</p> <h3>Faites un don</h3> <p>Aidez-nous à financer nos interventions d’urgence en Afrique de l'Ouest. Les filiales ci-dessous ont déjà lancé leur propre appel aux dons:</p> <ul><li><a href="http://www.intermonoxfam.org/es/page.asp?id=3766" rel="nofollow"><strong>Intermón Oxfam (Espagne)</strong></a></li> <li><strong><a href="https://www.oxfam.org.uk/donate/west-africa-food-crisis/index.php" rel="nofollow">Oxfam GB</a></strong></li> </ul><p>Alternativement, vous pouvez également adresser un don au <a href="http://www.oxfam.org/fr/getinvolved/donate" rel="nofollow">fond général d’urgence de la filiale nationale d’Oxfam la plus proche</a>. Votre argent servira à financer notre travail d’urgence dans le monde, y compris en intervenant dans les pays comme le Niger, le Mali et le Tchad.</p> <p><strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/node/4762" rel="nofollow">Gallerie photo: la crise alimentaire au Niger</a></strong></p> <p><strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/emergencies/crise-alimentaire-en-afrique-ouest" rel="nofollow">La crise alimentaire en Afrique de l'Ouest</a></strong></p></div><div class="field field-name-title"><h2>La population de nombreux villages nigériens &quot;confrontée à la mort&quot;</h2></div><ul class="links inline"><li class="translation_en first"><a href="http://l.blogs.oxfam/en/blog/10-06-23-niger-people-facing-death-many-villages" title="People &quot;Facing Death&quot; in many of Niger&#039;s villages" class="translation-link" xml:lang="en">English</a></li> <li class="translation_es last"><a href="http://l.blogs.oxfam/es/blog/10-07-06-la-gente-vive-esperando-la-muerte-en-muchos-pueblos-de-niger" title="La gente vive esperando la muerte en muchos pueblos de Níger" class="translation-link" xml:lang="es">Español</a></li> </ul> Fri, 25 Jun 2010 11:06:28 +0000 Caroline Gluck 9139 at http://l.blogs.oxfam http://l.blogs.oxfam/en/node/9139#comments