Oxfam International Blogs - sahel http://l.blogs.oxfam/en/tags/sahel en « Sahel 2014 » au Niger : un salon agricole riche de diversité et d’échanges http://l.blogs.oxfam/en/node/10670 <div class="field field-name-body"><p><strong>Je me suis rendue récemment à Niamey, capitale du Niger, pour travailler avec l’équipe CULTIVONS de ce pays d’Afrique de l’Ouest. Au programme de ma visite était prévue la participation au salon de l’Agriculture, de l’hydraulique et de l’élevage, « Sahel 2014 », du 6 au 9 mars 2014.</strong></p> <p>Je viens des Pays-Bas, un Etat classé dans une <strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons/indice-situation-alimentaire-carte" rel="nofollow">enquête d’Oxfam</a></strong> au premier rang des pays ayant accès à une grande variété des meilleurs aliments. Inversement, au Niger, un pays très pauvre, la faim est chronique et structurelle. Le Niger est situé presque en bas de l’indice d’Oxfam, près d’un enfant sur deux y souffrant de malnutrition.</p> <p>Je me demandais bien ce qu’il pourrait y avoir à ce salon de l’agriculture ? A ma grande surprise, en visitant les stands d’exposition avec mes collègues, j’y ai rencontré de nombreux producteurs et productrices, et y ai découvert une multitude de produits, animaux, goûts et saveurs que je ne connaissais pas.</p> <p><strong>J’ai goûté plus de dix aliments</strong> que je découvrais pour la première fois de ma vie : des gâteaux de Sorgho, des plats de Moringa, des pêches inconnues, des poudres de souchet (un <strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Souchet_comestible" rel="nofollow">tubercule</a></strong>) pleines de vertus…</p> <p>On m’a présenté des criquets grillés, que je n’ai pas goûtés cette fois. Mais peut-être était-ce vraiment bon… ?!</p> <p>J’ai par contre bu une bouteille de lait de souchet chaque jour. C’était délicieux et me donnait plein d’énergie à chaque fois. D’ailleurs, le premier prix de la transformation du salon a été attribué à ce jus de souchet si délicieux.</p> <p>Lors du salon, des conférences ont été animés sur des thèmes en lien avec le <strong>financement de l’agriculture, le changement climatique, l’élevage</strong>, etc. J’ai participé à deux sessions, l’une sur l’initiative 3N (Les Nigériens nourrissent les Nigériens) l’autre sur le changement climatique. Lors de cette dernière, le vice-Président du Conseil économique et social du Niger (Cesoc), M. Akoli Dawel, a évoqué les conséquences négatives du changement climatique sur l’agriculture au Niger et la nécessité de conduire plus de recherches à ce sujet.</p> <p>Un stand a été aménagé pour la campagne CULTIVONS. Nous l’avons décoré avec des affiches, bâches et tissus portant notre logo, ainsi que des supports, matériaux et produits des groupements d’agriculteurs avec qui nous travaillons. Nous avons aussi lancé une pétition pour collecter des signatures des visiteurs du salon Sahel afin de <strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons/campaigns/afrique-investir-dans-nos-agriculteurs-notre-alimentation-et-notre-avenir" rel="nofollow">demander aux gouvernements africains de tenir leur promesse</a></strong>, faite en 2003 à Maputo, d’<strong>investir au moins 10 % de leurs budgets gouvernementaux dans l’agriculture</strong>. Le gouvernement du Niger a déjà dépassé ces 10 %, mais les petits producteurs et productrices du Niger veulent que l’Etat investisse au moins 20 % de son budget national et qu’une part importante soit allouée à l’agriculture familiale, particulièrement en faveur des femmes et des jeunes.</p> <p>Presque 700 personnes ont signé la <strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons/campaigns/afrique-investir-dans-nos-agriculteurs-notre-alimentation-et-notre-avenir" rel="nofollow">pétition</a></strong> au salon. Même les deux Premières dames (épouses du Président du Niger) ont signé, à l'occasion de la journée internationale des femmes, notre pétition pour démontrer leur soutien fraternel aux femmes productrices. Lors des signatures de la pétition, j’ai beaucoup échangé sur la situation nutritionnelle au Niger avec des personnes diverses (chercheurs, agronomes, étudiants, producteurs, parents, entrepreneurs, etc). Cela m’a permis d’avoir une compréhension globale de la situation, en plus des documents d’information que j’ai lus sur le sujet.</p> <p>Le salon Sahel 2014 m’a également impressionnée par le fort engouement de ses visiteurs et la grande variété et la richesse des produits, des débats et des nouvelles connaissances qu’il offrait.</p> <p><strong>Nous sommes au début de notre coopération avec le Niger sur la justice alimentaire et climatique.</strong> Il y a déjà un réseau de partenaires très engagés dans la campagne et plusieurs idées pour la faire avancer. Nous avons beaucoup de choses à faire au Niger. Je suis fière de faire partie de l’équipe CULTIVONS Niger. Cultivons la terre, la justice, le monde.</p> <p>Agissons maintenant pour un meilleur avenir pour le Niger.</p> <p><a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons/campaigns/afrique-investir-dans-nos-agriculteurs-notre-alimentation-et-notre-avenir" rel="nofollow"></a></p> <p></p> <h3>En savoir plus</h3> <p><strong><a href="http://blogs.oxfam.org/fr/blogs/14-02-12-promesses-actes-afrique-heure-venue-investir-agriculture-maputo">Des promesses aux actes en Afrique : l’heure est venue d’investir plus et mieux dans l’agriculture !</a></strong></p> <p><strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons/development/niger/lancement-campagne-cultivons-niger" rel="nofollow">Le lancement de la campagne CULTIVONS au Niger</a></strong></p> <p><strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/niger" rel="nofollow">Oxfam au Niger</a></strong></p></div><div class="field field-name-title"><h2>« Sahel 2014 » au Niger : un salon agricole riche de diversité et d’échanges</h2></div> Thu, 15 May 2014 13:56:11 +0000 Sabina Voogd 10670 at http://l.blogs.oxfam http://l.blogs.oxfam/en/node/10670#comments 2012: Fenómenos meteorológicos extremos. Tres hechos y tres fotografías. http://l.blogs.oxfam/en/node/10092 <div class="field field-name-body"><p>Mientras las negociaciones sobre cambio climático de Naciones Unidas continúan en Qatar a lo largo de esta semana, aquí tenéiss una muestra de los terribles efectos de algunos de los fenómenos meteorológicos extremos que tuvieron lugar en 2012 y que afectaron a personas de todo el mundo involucradas en la producción de los alimentos que comemos. </p> <p><strong>HECHO:</strong><em> </em>Junio de 2012 fue el <strong>328º mes consecutivo en que la temperatura media mundial superó la temperatura media del siglo XX</strong>.</p> <p>Así lo ha confirmado la National Oceanic and Atmospheric Administration (Administración Nacional Oceánica y Atmosférica de Estados Unidos). Esto quiere decir que <strong><a href="http://www.sciencedaily.com/releases/2012/07/120720204929.htm" target="_blank" rel="nofollow">es necesario remontarse a 1985 para encontrar la última vez que el mundo experimentó una temperatura inferior a la temperatura media del siglo XX</a></strong>. Y, tal y como los científicos señalan, las probabilidades de que estas elevadas temperaturas se den de forma natural son prácticamente nulas.</p> <p><strong>FOTOGRAFÍA</strong><strong>:</strong> <strong><a href="http://www.oxfam.org/es/emergencies/inundaciones-en-pakistan-2010" rel="nofollow">En 2010 Pakistán sufrió el peor desastre natural jamás recordado</a></strong>. El agua inundó hasta una quinta parte del país, provocando la pérdida de 8,4 millones de acres de cultivos. Se calcula que las inundaciones afectaron a 20 millones de personas. Este año, millones de personas quedaron expuestas a sufrir enfermedades y desnutrición debido a nuevas inundaciones.</p> <p></p> <p>Personas afectadas por las inundaciones usan un teleférico casero para cruzar el río en Chakdara, Pakistán. (Foto: EPD / Hammad Khan Farooqi)</p> <p><strong>HECHO:</strong><em> </em>Un estudio publicado este año señala que <strong>el cambio climático contribuyó que se produjeran las sequías que afectaron a Rusia y a Texas en 2010 y 2011, respectivamente.</strong></p> <p>Aunque estas sequías no tuvieron lugar en 2012, las he incluído en este blog porque un estudio publicado este año reveló que la probabilidad de que el año pasado se produjera una sequía como la que afectó a Texas era 20 veces superior a la probabilidad de que esto sucediera en la década de los 60.  Asimismo, <strong>la sequía que afectó a Rusia en 2010, y que devastó las cosechas de cereales de uno de los principales países productores a nivel mundial, contribuyó a que este año el precio del trigo alcanzara cifras record</strong>, lo que tuvo un efecto devastador en países pobre como Yemen y otros países del norte de África. <strong><a href="http://insights.wri.org/news/2012/07/5-takeaways-noaas-new-study-climate-change-and-extreme-events" target="_blank" rel="nofollow">El resumen de este estudio está disponible online</a></strong>. Sin duda, una lectura fascinante.</p> <p><strong>FOTOGRAFÍA:</strong> Una extensa sequía –que afectó primero al <strong><a href="http://www.oxfam.org/es/emergencies/crisis-alimentaria-cuerno-de-africa" rel="nofollow">Cuerno de África</a></strong> y, más tarde, al <strong><a href="http://www.oxfam.org/es/emergencies/crisis-alimentaria-en-el-sahel" rel="nofollow">Sahel</a></strong>–  provocó una <strong>grave crisis alimentaria</strong> que ocupó los titulares internacionales. Los fondos recaudados a través de organismos donantes y de la ciudadanía alcanzaron los 4.000 millones de dólares. Sin embargo, se estima que el cambio climático podría provocar que el coste de responder a desastres similares en el futuro sea mucho mayor.</p> <p></p> <p>Un chico transporta garrafas de agua en Somalilandia. (Foto: Alun McDonald / Oxfam)</p> <p><strong>HECHO:</strong> El clima seco que este año afectó a toda América del Norte provocó una <strong><a href="http://economia.elpais.com/economia/2012/07/18/agencias/1342648673_682392.html" target="_blank" rel="nofollow">terrible sequía en más de la mitad del territorio continental de Estados Unidos.</a></strong></p> <p>Así, este año,<strong> el sector de la agricultura se ha visto gravemente afectado</strong>. Pero, al contrario que muchos de los agricultores y agricultoras de Estados Unidos, sus homólogos en los países en desarrollo no tienen planes de seguros que amortigüen los efectos de la crisis ni, tampoco, acceso a semillas resistentes a la sequía.</p> <p><strong>FOTOGRAFÍA: </strong>Aunque  la atención del mundo entero se centró en Nueva York durante el paso de <strong>la tormenta Sandy, este mismo huracán también golpeó a Haití</strong> –un país que aún sufre las consecuencias del terrible terremoto de hace casi tres años– , <strong><a href="http://internacional.elpais.com/internacional/2012/10/29/actualidad/1351524768_667885.html" target="_blank" rel="nofollow">provocando la muerte de 50 personas, dejando sin hogar a 200.000</a></strong>, y <strong><a href="http://www.fao.org/news/story/es/item/163766/icode/" target="_blank" rel="nofollow">destruyendo, aproximadamente, 90.500 hectáreas de tierras de cultivo</a></strong>.</p> <p></p> <p>Calles inundadas y destruidas en Haití. (Foto: Welthungerhilfe-German Agro Action / Flickr.com)</p> <p></p> <p>Así, <strong>2012 ha sido otro año turbulento a nivel meteorológico y esto  ha causado estragos en el sistema alimentario mundial</strong>. Aunque no todos los fenómenos meteorológicos extremos pueden atribuirse al cambio climático, los científicos confirman que el aumento de las probabilidades de que éstos ocurran o de que sus efectos sean mucho más severos sí está ligado al cambio climático. A medida que la temperatura del planeta aumenta y los fenómenos meteorológicos extremos se convierten en el nuevo patrón, <strong>si no se emprenden acciones urgentemente para reducir las emisiones y se invierte en medidas para ayudar a las personas en riesgo a adaptarse a los efectos del cambio climático, los costes de hacer frente a las consecuencias no dejarán de aumentar.</strong></p> <h3>Más información</h3> <p>Mira esta infografía que muestra claramente <a href="http://blogs.oxfam.org/sites/blogs.oxfam.org/files/extremeweatherinfographicESOK_1.gif">los efectos de los fenómenos meteorológicos extremos.</a></p> <p><strong>Descárgate el informe: <a href="http://www.oxfam.org/en/crece/node/26847" rel="nofollow">Clima al límite, precios al límite: El coste alimentario del cambio climático. </a></strong></p> <p><strong></strong><strong>Únete a la <a href="http://www.oxfam.org/es/crece/signup" rel="nofollow">campaña CRECE</a> para asegurar que todo el mundo tenga suficiente para comer.</strong></p></div><div class="field field-name-title"><h2>2012: Fenómenos meteorológicos extremos. Tres hechos y tres fotografías.</h2></div><ul class="links inline"><li class="translation_fr first"><a href="http://l.blogs.oxfam/fr/blogs/12-11-30-phenomenes-meteorologiques-extremes-en-2012-trois-faits-trois-photos" title="Phénomènes météorologiques extrêmes en 2012 : trois faits, trois photos" class="translation-link" xml:lang="fr">Français</a></li> <li class="translation_en last"><a href="http://l.blogs.oxfam/en/blogs/12-11-28-three-facts-and-three-photos-about-extreme-weather-2012" title="Three facts and three photos about extreme weather in 2012" class="translation-link" xml:lang="en">English</a></li> </ul> Thu, 29 Nov 2012 17:11:03 +0000 Richard Casson 10092 at http://l.blogs.oxfam http://l.blogs.oxfam/en/node/10092#comments Burkina Faso: antes y después de la lluvia http://l.blogs.oxfam/en/node/10080 <div class="field field-name-body"><p><strong><em>Nuestra compañera Irina Fuhrmann, Responsable de Comunicación Regional de África del Oeste, nos explica cómo ha evolucionado la situación de Susane Ouedraogo, una agricultora de Burkina que vive las consecuencias de la dura sequía que afecta al Sahel.</em></strong></p> <p>En junio, cuando los graneros de las comunidades de Burkina estaban vacíos después de un año de cosechas terriblemente deficitarias, <strong>entrevistamos a Susanne Ouedraogo, una agricultora que vive en Fanka, un pequeño pueblo de la región Centro Norte del país</strong>. Nos recibió con el semblante preocupado y las mejillas consumidas por meses de carestía. “Matamos el hambre comiendo hojas y frutos salvajes que mezclamos con un poco de cereales. Pero no es suficiente” nos explicaba esta mujer de 55 años, para quién, a pesar de haber vivido otras crisis similares, la de esta año ha sido especialmente cruda.</p> <p>Susanne salió adelante una vez más haciendo acopio de las estrategias de supervivencia que tuvo a mano - como la reducción de la ingesta diaria y la solidaridad de familiares emigrados a países vecinos -. Pero no teniendo ya animales que vender, <strong>su situación era de máxima precariedad y fue seleccionada como beneficiaria del programa de "Dinero por Trabajo" que Oxfam ha llevado a cabo en Burkina Faso</strong>.</p> <h3><strong>Una economía muy frágil</strong></h3> <p><strong></strong></p> <p>Han pasado cuatro meses, regados por una estación de buenas lluvias, y regresamos a Fanka. Buscamos a Susanne en su casa, pero nos indican que ha salido a cosechar su campo de sorgho. Buena señal, aunque no nos sorprende pues por ahí por donde pasamos, grupos de hombres y mujeres y familias enteras están atareadas segando los cereales, que este año han alcanzado alturas superiores a los dos metros.</p> <p>Susanne nos recibe con el machete en mano y una amplia sonrisa. “¡La estación ha sido muy buena! Ya hemos empezado a consumir el maíz y las judías y vendimos los cacahuetes para poder pagar la inscripción del cole de los niños” explica mientras nos muestra los racimos de sorgho que ha dado su campo. En Fanka, <strong>Oxfam apoyó a los productores más vulnerables orientándoles en técnicas de incremento de la productividad de los campos</strong>. “El año que viene voy a repetir el zai (sistema de siembra y abono del campo) porque nos ha ayudado mucho” añade. </p> <p>Pero, a pesar de las sonrisas y los planes de un futuro inmediato sin hambre, Susanne nos explica que todo lo que cosechen esta temporada será para el consumo familiar y a duras penas cubrirá los doce meses del año. Sólo la venta de los cacahuetes les permitirá ganar algo de dinero para otros gastos. Para que pueda comprar ganado – que constituyen una inversión de seguridad para las familias en el Sahel – harán falta como mínimo otros tres años seguidos de buenas cosechas. <strong>“Si el año que viene vuelve a fallar la lluvia, tendremos que contar de nuevo con vosotros”</strong> afirma dejando en evidencia la fragilidad en la que se encuentran millones de personas en esta zona de África.</p> <h3><strong>Garantizar un futuro mejor</strong></h3> <p>Ahora que se ha aligerado el sufrimiento inmediato, nuestros equipos están poniendo en marcha la <strong><a href="http://www.oxfam.org/es/emergencies/crisis-alimentaria-en-el-sahel" rel="nofollow">tercera fase de la respuesta a la crisis del Sahel</a></strong>, que este año afectó a <strong>18 millones de personas en la región</strong>. El objetivo es <strong>acompañar las familias en el camino hacia la recuperación de los medios de vida y reforzar sus sistemas de producción para que puedan ser más resistentes ante los posibles problemas que afectan esta zona</strong>.</p> <p>En nuestros planes está que dentro de unos meses encontremos a Susanne cultivando hortalizas en un nuevo huerto comunal o alimentando a la cría de sus nuevas cabras, recibidas en el marco del proyecto como apoyo a la economía familiar. Ojalá éste y otros apoyos hagan posible que Susanne no necesite volver a contar con nosotros.</p> <h3><strong>Más información</strong></h3> <p><strong><a href="http://www.oxfam.org/es/emergencies/crisis-alimentaria-en-el-sahel" rel="nofollow">Crisis alimentaria en el Sahel</a></strong></p> <p><strong><a href="http://www.oxfam.org/es/burkina-faso" rel="nofollow">El trabajo de Oxfam en Burkina Faso</a></strong></p> <p> </p></div><div class="field field-name-title"><h2>Burkina Faso: antes y después de la lluvia</h2></div> Wed, 28 Nov 2012 12:08:28 +0000 Irina Fuhrmann 10080 at http://l.blogs.oxfam http://l.blogs.oxfam/en/node/10080#comments Three facts and three photos about extreme weather in 2012 http://l.blogs.oxfam/en/blogs/12-11-28-three-facts-and-three-photos-about-extreme-weather-2012 <div class="field field-name-body"><p>As UN climate talks continue in Qatar this week, here's a look at some of what made 2012 another year of extreme weather, with impacts often seen on the food we eat and the farmers who grow it around the world. </p> <p><strong>FACT:</strong><em> June 2012 was the 328th consecutive month with a global temperature above the 20th century average</em></p> <p>This fact comes from the National Oceanic and Atmospheric Administration – and what this fact tells us is that <strong><a href="http://www.sciencedaily.com/releases/2012/07/120720204929.htm" rel="nofollow">you've got to go back to 1985 to find the last below-average temperature month</a></strong>. As scientists have argued, the chances of such a run of high temperatures occurring naturally are vanishingly small.</p> <p><strong>PHOTO</strong><strong>:</strong> In 2010 Pakistan was hit by its worst natural disaster in living memory. Floodwater inundated up to one fifth of the country, with<strong> <a href="http://www.oxfamamerica.org/publications/pakistan-floods-fact-sheet" rel="nofollow">8.4 million acres of crops lost and an estimated 20 million people affected</a></strong>. This year, floods returned once again – putting millions of people at renewed risk of disease and malnutrition.</p> <p></p> <p><em>Flood victims use a cable car in Chakdara, Pakistan. (Credit: EPD / Hammad Khan Farooqi)</em></p> <p><strong>FACT:</strong><em> Research launched this year found droughts that hit Russia and Texas in 2010 and 2011 respectively were made much more likely because of global warming</em></p> <p>Though these droughts didn't happen in 2012, I've included them because research this year found the Texas drought was 20 times more likely to occur than in the 1960s. And the Russian droughts, which devastated grain harvests in one of the world's bread baskets, helped drive a year of record world wheat prices, which in turn had a knock-on effect in poor countries such as Yemen and across North Africa. <strong><a href="http://insights.wri.org/news/2012/07/5-takeaways-noaas-new-study-climate-change-and-extreme-events" rel="nofollow">A summary of this research</a></strong> makes for fascinating reading.</p> <p><strong>PHOTO:</strong> Widespread drought – first in the Horn of Africa, and then later in the Sahel – led to <strong><a href="http://www.bbc.co.uk/news/world-africa-19074859" rel="nofollow">food crises that made international headlines</a></strong>. And although donations from governments and from the public raised more than $4 billion, climate change could make the cost of responding to similar disasters even higher in the future.</p> <p></p> <p><em>Wheeling jerrycans of water in Somaliland. (Photo credit: Alun McDonald / Oxfam)</em></p> <p><strong>FACT:</strong> <em>At its height, the dry weather in North America this year caused <strong><a href="http://www.ncdc.noaa.gov/sotc/national/2012/6" rel="nofollow">drought across more than half of continental US</a></strong></em></p> <p>Drought in the US has hit farmers hard this year. But unlike many farmers in the US, their counterparts in developing countries don't have insurance schemes to cushion the blow or have access to drought-resilient crops.</p> <p><strong>PHOTO: </strong>Though the world's attention focused on New York during Sandy, the same hurricane also hit Haiti – a country still suffering the effect of a massive earthquake two years ago – leaving more than<strong> <a href="http://www.guardian.co.uk/world/2012/oct/30/hurricane-sandy-haiti-emergency-aid" rel="nofollow">fifty people dead, another 200,000 homeless</a></strong> and <strong><a href="http://www.fao.org/emergencies/country-information/list/latinamerica/haiti-hurricane-sandy/en/" rel="nofollow">destroying approximately 90,500 hectares of agricultural land and crops</a>.</strong></p> <p></p> <p><em>Flooded streets and destruction in Haiti. (Photo credit: Welthungerhilfe-German Agro Action / Flickr.com)</em></p> <p>So 2012 has been another year of turbulent weather, which has again played havoc with farmers and our food around the world. Although not every extreme weather event can be attributed to climate change, scientists are getting better at showing how some events were made much more likely or more severe because of a warming world. As the world continues to warm up, <a href="http://www.guardian.co.uk/environment/2012/sep/19/extreme-weather-new-normal-climate-change" rel="nofollow">extreme weather is becoming a new norm</a>, and without urgent action to cut emissions and invest in measures to help those most at risk to adapt, the cost of dealing with the clean up looks set to grow.</p> <h3>Related links</h3> <p><strong>Check out this little graphic which shows in clear terms <a href="http://blogs.oxfam.org/sites/blogs.oxfam.org/files/extreme-weather-infographic-GROW_0.png">the cost of extreme weather</a>.</strong></p> <p><strong>Read the Oxfam report: <a href="http://www.oxfam.org/en/grow/policy/extreme-weather-extreme-prices" rel="nofollow">Extreme Weather, Extreme Prices: The costs of feeding a warming world</a></strong></p> <p><strong>Join <a href="http://www.oxfam.org/en/grow/signup" rel="nofollow">the GROW Campaign</a> to ensure we all have enough to eat, always.</strong></p></div><div class="field field-name-title"><h2>Three facts and three photos about extreme weather in 2012</h2></div><ul class="links inline"><li class="translation_es first"><a href="http://l.blogs.oxfam/es/blogs/12-11-29-fenomenos-meteorologicos-extremos-en-2012-tres-hechos-y-tres-fotografias" title="2012: Fenómenos meteorológicos extremos. Tres hechos y tres fotografías." class="translation-link" xml:lang="es">Español</a></li> <li class="translation_fr last"><a href="http://l.blogs.oxfam/fr/blogs/12-11-30-phenomenes-meteorologiques-extremes-en-2012-trois-faits-trois-photos" title="Phénomènes météorologiques extrêmes en 2012 : trois faits, trois photos" class="translation-link" xml:lang="fr">Français</a></li> </ul> Wed, 28 Nov 2012 08:32:35 +0000 Richard Casson 10098 at http://l.blogs.oxfam http://l.blogs.oxfam/en/blogs/12-11-28-three-facts-and-three-photos-about-extreme-weather-2012#comments ¿Por qué dinero por trabajo? http://l.blogs.oxfam/en/node/10176 <div class="field field-name-body"><p><strong>Cuando ocurre una emergencia, ya sea súbita, como el terremoto de</strong> <strong><a href="http://www.oxfam.org/es/emergencies/haiti-terremoto" rel="nofollow">Haití</a></strong>, o de desarrollo lento, como la crisis alimentaria de este año en la <strong><a href="http://www.oxfam.org/es/emergencies/crisis-alimentaria-en-el-sahel" rel="nofollow">región africana del Sahel</a></strong><a href="http://www.oxfam.org/es/emergencies/crisis-alimentaria-en-el-sahel" rel="nofollow"> </a> (que venía gestándose desde hace muchos meses), la preocupación inmediata de las agencias de cooperación es la supervivencia de las personas más vulnerables. Esto significa que <strong>tenemos que asegurar el abastecimiento de agua salubre y alimentos, y proporcionar saneamiento, cobijo y calefacción: </strong>elementos básicos para la existencia humana.</p> <p>Pero <strong>también nos preocupa la capacidad de recuperación a largo plazo</strong>. En las zonas en las que las emergencias son un riesgo constante, por ejemplo, allá donde la sequía es crónica, queremos asegurar que las comunidades a las que ayudamos estén mejor preparadas para la siguiente emergencia. Por eso, realizamos un trabajo muy importante reforzando los medios de vida, excavando pozos y proporcionando acceso a agua salubre. Si una comunidad puede acceder a semillas resistentes a la sequía o regar mejor sus cultivos, soportará mejor la próxima sequía. Si un pueblo tiene un pozo, sus habitantes no tendrán que ir tan lejos a buscar agua. Y cuando se salvaguardan elementos básicos como los medios de vida y el agua, después pueden surgir otros como las escuelas y el comercio.</p> <h3>Pensar también a largo plazo</h3> <p>A corto plazo, nos centramos en las necesidades inmediatas de una emergencia. Se suele pensar que la distribución de comida es la única respuesta a la escasez de alimentos. Sin embargo, es solo una respuesta, y no siempre adecuada, sobre todo en comunidades donde ya hay alimentos pero estos son demasiado caros para la mayoría de la gente. A menudo, esto ocurre en situaciones de crisis. La distribución de alimentos en una zona donde ya existen puede <strong><a href="http://www.oxfam.org/sites/www.oxfam.org/files/bp71_food_aid.pdf" rel="nofollow">deprimir los mercados locales</a></strong>, disuadir la producción de alimentos propios y, a la práctica, mantener la carencia de comida.</p> <p>También hay <strong>otros inconvenientes</strong>:</p> <ul><li>Transportar alimentos es caro, y añade un coste innecesario.</li> <li>La comida no es transferible. Si una familia necesita cuidados médicos, siguen sin poder pagar al médico. Por eso, en algunos casos, los receptores han vendido la comida, y a menor precio del que cuesta suministrárselos.</li> </ul><h3>Dinero por Trabajo</h3> <p>Una solución que Oxfam suele adoptar en estas situaciones es la iniciativa Dinero por Trabajo (Cash for Work, CFW). Se trata de un <strong>programa en el que se paga a algunos de los miembros más vulnerables de la comunidad a cambio de que trabajen en un determinado proyecto pensado para ayudarles a desarrollarse</strong>, teniendo en cuenta tanto necesidades a corto como a largo plazo.</p> <p>Los ejemplos de este tipo de proyectos varían y están dictados a la vez por el contexto y por las necesidades identificadas tras consultar con la comunidad afectada. En <strong><a href="http://www.oxfam.org/es/emergencies/crisis-alimentaria-en-el-sahel/dinero-trabajo-niger-sequia" rel="nofollow">Nigeria</a></strong>, mediante un programa de CFW, se excavaron acequias en forma de media luna de manera que, cuando llegara la siguiente estación, se acumulara el agua de lluvia e impregnase el terreno en vez de correr por la superficie contribuyendo a las inundaciones. Era una solución a dos problemas. En Haití, pagamos a los residentes para que <strong><a href="http://www.oxfam.org/es/node/4454" rel="nofollow">recogieran materiales que sirvieran de cobijo</a>, <a href="http://www.oxfam.org/es/emergencies/terremoto-en-haiti/galeria-de-fotos-iniciativa-dinero-por-trabajo-en-haiti" rel="nofollow">construyeran letrinas</a></strong> o  para que limpiaran los campos de refugiados de basura y residuos humanos, consiguiendo un espacio vital más limpio e higiénico.</p> <p>Pero igual que la distribución  de alimentos de inmediato en algunas emergencias, <strong>el dinero en efectivo no es una solución aplicable a todos los casos</strong>. Por ejemplo, no es adecuada para comunidades sin economía monetaria, o allá donde nadie, independientemente de sus ingresos, dispone de alimentos. Aún así, es una estrategia eficaz en una situación de emergencia y una forma mediante la cual Oxfam puede ayudar a aliviar los problemas inmediatos de comunidades con crisis alimentaria.</p> <p>Oxfam es socio fundador del Cash Learning Partnership (<strong><a href="http://www.cashlearning.org/miembros-de-calp/oxfam-gb-espanol" target="_blank" rel="nofollow">CaLP</a></strong>), una organización cuyo fin es mejorar la calidad de las transferencias de dinero en las emergencias y la programación de vales en el sector humanitario.</p> <p><em>Publicado originalmente por <strong><a href="http://www.oxfam.org.nz/blogs/2012/08/09/why-cash-work" rel="nofollow">Oxfam Nueva Zelanda</a></strong></em></p> <h3>Más Información</h3> <p><strong><a href="http://www.oxfam.org/es/content/haz-un-donativo" rel="nofollow">Haz un donativo a nuestros fondos para Emergencias</a></strong></p></div><div class="field field-name-title"><h2>¿Por qué dinero por trabajo?</h2></div><ul class="links inline"><li class="translation_en first"><a href="http://l.blogs.oxfam/en/blogs/12-11-01-why-cash-work" title="Why cash for work?" class="translation-link" xml:lang="en">English</a></li> <li class="translation_fr last"><a href="http://l.blogs.oxfam/fr/blogs/12-12-26-pourquoi-comment-fonctionnent-programmes-argent-contre-travail" title="Pourquoi et comment fonctionnent nos programmes « argent contre travail »" class="translation-link" xml:lang="fr">Français</a></li> </ul> Tue, 27 Nov 2012 16:23:45 +0000 Daniel Gorevan 10176 at http://l.blogs.oxfam http://l.blogs.oxfam/en/node/10176#comments Celebra el Día Mundial de la Alimentación exigiendo más acción contra el hambre http://l.blogs.oxfam/en/node/9988 <div class="field field-name-body"><p>Hoy es el <strong><a href="http://www.fao.org/getinvolved/worldfoodday/es/" rel="nofollow">Día Internacional de la Alimentación</a></strong>. Para Oxfam, hoy es el día para denunciar que <strong>1 de cada 8 personas en el mundo se acuesta con hambre cada noche</strong>, más que la suma de toda la población de Estados Unidos, la Unión Europea y Canadá.</p> <p>Este año, el día se celebra una semana después de que <strong><a href="http://www.oxfam.org/es/grow/node/27240" rel="nofollow">un nuevo informe</a></strong> revelase que los esfuerzos globales para erradicar el hambre se habían ralentizado significativamente durante los últimos cinco años. En lugar de ir reduciéndose, en consonancia con las promesas gubernamentales de los <strong><a href="http://www.un.org/spanish/millenniumgoals/" rel="nofollow">Objetivos de Desarrollo del Milenio</a></strong>, el número de personas hambrientas permanece invariable. Y <strong>en África</strong> y en otros países menos desarrollados, <strong>el hambre incluso ha aumentado en un 30%.</strong></p> <p>Hoy tenemos la oportunidad de reflexionar sobre este año en el que el mundo se ha salvado de la crisis alimentaria global por los pelos y los precios de los alimentos han alcanzado máximos históricos. Durante 2012, las crisis alimentarias nacionales y regionales han continuado arraigándose, con más de <strong>18 millones de personas con <a href="http://www.oxfam.org/es/emergencies/crisis-alimentaria-en-el-sahel" rel="nofollow">riesgo de hambre en África occidental y central</a></strong>. Solo en<strong><a href="http://www.oxfam.org/es/emergencies/crisis-en-yemen" rel="nofollow"> Yemen</a></strong>, 10 millones de personas (casi la mitad de la población) no tiene suficiente que comer.</p> <p>Pero este día también representa una oportunidad para invertir esta tendencia. Esta semana, en Roma, representantes de los gobiernos, de organizaciones internacionales, del sector privado y de las organizaciones de sociedad civil se reúnen para debatir cómo incrementar la seguridad alimentaria del mundo en la reunión anual del <strong><a href="http://www.fao.org/cfs/cfs-home/es/" rel="nofollow">Comité de Seguridad Alimentaria Mundial</a></strong>.</p> <p>Los pequeños productores de alimentos trabajan con organizaciones como Oxfam para dar voz a los afectados por el sistema alimentario deficiente y para exigir que se den los pasos necesarios para enmendar el problema. Al contrario que en otros foros internacionales, todos (tanto países pequeños como grandes, ricos y pobres) tienen la misma representación en el CSA, razón por la cual es el foro idóneo para encontrar soluciones verdaderas al flagelo del hambre.</p> <p>Pero es importante también que el CSA trate los temas apropiados. El aumento de las temperaturas, los cambios en los patrones de lluvias y los eventos climatológicos extremos tienen un efecto devastador en la producción alimentaria de todo el mundo. Los gobiernos que participan en el CSA deben garantizar que sus políticas sobre el cambio climático sirven para acabar con el hambre y conseguir el acceso universal a los alimentos.</p> <p>Un tema fundamental es el imparable <strong><a href="http://www.oxfam.org/es/crece/campaigns/acaparamiento-de-tierras-preguntas-y-respuestas" rel="nofollow">acaparamiento de tierras</a></strong> por parte de inversores internacionales, ya que priva a muchos pequeños productores de medios de subsistencia. A principios de este año, el CSA adoptó importantes directrices sobre la tierra, pero ahora debe actuar con rapidez para implementarlas y garantizar que reciben apoyo de otros implicados con influencia, como el Banco Mundial.</p> <p>Durante el pasado verano del hemisferio norte, los precios de los alimentos básicos alcanzaron máximos históricos, intensificando el hambre en muchos países en desarrollo. Se prevé que la crisis alimentaria de <strong>Yemen</strong> empeore, ya que el país <strong>importa el 90% de su trigo a precios exageradamente altos</strong>. El CSA debe aumentar la capacidad de resistencia de los pobres frente a una volatilidad de los precios de los alimentos que parece haber llegado para quedarse. Para hacerlo será necesario incrementar los programas de protección social y las reservas de alimentos.</p> <p>El incremento del hambre, las crisis alimentarias regionales, la volatilidad de los precios de los alimentos y el cambio climático castigan hoy más que nunca a nuestro sistema alimentario global. Pero en Oxfam creemos ciegamente que podemos cambiar este sistema. Y esta semana el CSA puede dar los pasos necesarios para acercarnos a un futuro en el que todos tengan acceso a los alimentos, siempre.</p> <p>&lt;/iframe</p></div><div class="field field-name-title"><h2>Celebra el Día Mundial de la Alimentación exigiendo más acción contra el hambre</h2></div><ul class="links inline"><li class="translation_en first"><a href="http://l.blogs.oxfam/en/blogs/12-10-16-growweek-day-2-celebrate-world-food-day" title="#GROWWeek Day 2: Celebrate World Food Day" class="translation-link" xml:lang="en">English</a></li> <li class="translation_fr last"><a href="http://l.blogs.oxfam/fr/blogs/12-10-16-journee-mondiale-alimentation-mesures-contre-faim" title="Semaine #CULTIVONS : pour la Journée mondiale de l’alimentation, exigeons davantage de mesures contre la faim" class="translation-link" xml:lang="fr">Français</a></li> </ul> Tue, 16 Oct 2012 07:54:13 +0000 Katia Maia 9988 at http://l.blogs.oxfam http://l.blogs.oxfam/en/node/9988#comments #GROWWeek Day 2: Celebrate World Food Day http://l.blogs.oxfam/en/blogs/12-10-16-growweek-day-2-celebrate-world-food-day <div class="field field-name-body"><p><strong>Today is <a href="http://www.un.org/Depts/dhl/food/index.html" rel="nofollow">World Food Day</a> (WFD) and for Oxfam this is a day to mark the fact that one in eight of us still go to bed hungry every night.</strong> That is more than the population of the US, EU and Canada combined.</p> <p>This year, WFD comes exactly one week after a <a href="http://www.oxfam.org/en/pressroom/reactions/oxfam-reaction-new-global-hunger-figures" rel="nofollow"><strong>new report</strong></a> revealed that global efforts to eradicate hunger have dramatically slowed over the last five years. Rather than decreasing in line with government promises under the <a href="http://www.un.org/millenniumgoals/" rel="nofollow"><strong>Millennium Development Goals</strong></a>, the number of hungry people remains the same. And in Africa and many least developed countries, hunger has actually increased by around 30 per cent.</p> <h3>Sky-rocketing food prices</h3> <p>This day allows us to reflect on a year that has seen the world narrowly avoid a global food crisis, with food prices reaching historic highs. It’s been a year where regional and national food crises continue to take hold, with more than 18 million people across <a href="http://www.oxfam.org/en/sahel" rel="nofollow"><strong>West and Central Africa at risk of hunger</strong></a>. In <a href="http://www.oxfam.org/en/emergencies/yemen-crisis" rel="nofollow"><strong>Yemen</strong></a> alone, 10 million people – almost half the population – do not have enough to eat.</p> <p>But this day also coincides with an opportunity to turn this situation around. In Rome this week, representatives of governments, international organisations, private sector and civil society organisations are meeting to discuss ways to increase the world’s food security at <a href="http://www.fao.org/cfs/en/" rel="nofollow"><strong>The Committee on World Food Security</strong> </a>(CFS) annual meeting.</p> <h3>The Committee on World Food Security can help</h3> <p>Small scale food producers are working with organisations like Oxfam to raise the voices of those affected by the broken food system, and to demand the action necessary to fix it. Unlike other international forums, everyone – nations large and small, people wealthy and poor – has the same representation at the CFS, which is why it is uniquely equipped to find meaningful solutions to hunger.</p> <p>But it’s important that the CFS targets the right issues. Increasing temperatures, changing rainfall patterns and extreme weather events are devastating food production around the world. Governments at the CFS must ensure their climate change policies work towards eliminating hunger and achieving the right to food for all.</p> <h3>Land grabs and food crises</h3> <p>A critical concern is stopping the rush on agricultural land from foreign investors that is depriving so many small-scale food producers of their livelihoods. Earlier this year, the CFS adopted important guidelines on land, but it now must urgently work to implement these guidelines and ensure that they are supported by other powerful actors such as the <strong><a href="http://www.oxfam.org/landgrabs" rel="nofollow">World Bank</a></strong>.</p> <p>Over the past few months of summer the prices of key staple foods reached historic highs, intensifying hunger in many developing countries. Yemen’s food crisis is set to worsen as the country imports 90 per cent of its wheat at extremely high prices. The CFS needs to increase poor people’s resilience to the food price volatility that is becoming a fixture of our food system by scaling up social protection programs and by boosting food reserves.</p> <h3>We can change things</h3> <p>Rising hunger, regional food crises, food price volatility and climate change are placing ever more stress on the global food system.  But at Oxfam, <strong>we hold an unwavering belief that this system can be reformed.</strong> And there are vitally important steps that can be taken by the CFS this week that will bring us closer to a future where everyone has enough to eat, always.</p> <p></p></div><div class="field field-name-title"><h2>#GROWWeek Day 2: Celebrate World Food Day</h2></div><ul class="links inline"><li class="translation_es first"><a href="http://l.blogs.oxfam/es/blogs/12-10-16-dia-mundial-alimentaci%C3%B3n-mas-accion-contra-hambre" title="Celebra el Día Mundial de la Alimentación exigiendo más acción contra el hambre" class="translation-link" xml:lang="es">Español</a></li> <li class="translation_fr last"><a href="http://l.blogs.oxfam/fr/blogs/12-10-16-journee-mondiale-alimentation-mesures-contre-faim" title="Semaine #CULTIVONS : pour la Journée mondiale de l’alimentation, exigeons davantage de mesures contre la faim" class="translation-link" xml:lang="fr">Français</a></li> </ul> Tue, 16 Oct 2012 07:21:09 +0000 Katia Maia 9986 at http://l.blogs.oxfam http://l.blogs.oxfam/en/blogs/12-10-16-growweek-day-2-celebrate-world-food-day#comments Dentro de un campo de refugiados en Burkina Faso (1): “La única cosa que importa es estar un lugar seguro” http://l.blogs.oxfam/en/node/9953 <div class="field field-name-body"><p>El conflicto en el norte de Malí ha empujado a miles de personas a refugiarse en los países vecinos. Desde 21 al 23 de agosto Yaye Fatou Marone, responsable de la información y la comunicación para Oxfam en África Occidental, visitó varios campamentos de refugiados de Malí en Burkina Faso, para entender mejor su situación y para representar mejor sus intereses. Ella relata sus encuentros con mujeres, niños, niñas y hombres obligados a dejarlo todo  - casa, trabajo, escuela - en busca de un mínimo de seguridad. Primera parte de una serie de tres artículos. </p> <p>El conflicto armado en el norte de Mali ha provocado desplazamientos masivos de la población civil, estimados en más de 400 mil personas. Las personas se han ubicado en Mali o en países vecinos como Burkina Faso, donde el número de refugiados se estima en más de 77 mil personas.</p> <p>En Burkina Faso, <strong><a href="http://www.oxfam.org/es/emergencies/crisis-alimentaria-en-el-sahel" rel="nofollow">Oxfam apoya aproximadamente a 50.000 personas refugiadas</a></strong> en Mentao, Damba, Fererio y Goudebou con el apoyo financiero de ECHO, Canadá y Suecia. La asistencia se centra en la entrega de agua y el saneamiento, y la prevención de la higiene. Las personas llegan a Burkina en el contexto de la crisis alimentaria que afecta a Malí, Mauritania, Níger, Senegal y Chad.</p> <p>He llegado a Ougadougou, capital de Burkina Faso, ayer por la tarde, después de haber celebrado la fiesta de Ramadán con mi familia ese mismo día. Esta mañana, con mis compañeros de <strong><a href="http://www.oxfam.org/es/burkina-faso" rel="nofollow">Oxfam en Burkina Faso</a></strong>, debemos visitar los campos que acogen a personas refugiadas de Malí en Damba, al norte del país, para realizar una encuesta que nos permitirá  recolectar información que nos ayudará a mejorar nuestros mensajes de difusión de la situación. Estos refugiados y refugiadas que han huido del conflicto del norte de Mali están ubicados en cinco campos en Burkina.</p> <p>Hoy nuestro plan es viajar a <strong><a href="http://data.unhcr.org/MaliSituation/settlement.php?id=134&amp;country=26&amp;region=45" rel="nofollow">Damba</a></strong>, lo que nos tomará toda la jornada, pero nuestro compañero Noel nos informa que vamos a pasar al campo de <strong><a href="http://data.unhcr.org/MaliSituation/settlement.php?id=90&amp;country=26&amp;region=45" rel="nofollow">Mentao</a></strong> para conversar con las personas que se han refugiado ahí.  </p> <h3>Numerosas preguntas</h3> <p>He participado en varias misiones de visita a los  programas de Oxfam, pero esta es la primera vez que visito un campo de refugiados. A lo largo del camino, no he dejado de hacermd preguntas: ¿Cómo se logra atender sus necesidades? ¿Cómo viven? ¿Qué es lo que han tenido que dejar atrás? ¿Cómo se sienten?</p> <p><strong>Estamos en el mes de agosto, el pico de la estación de lluvias.</strong> En esta región, así como en la mayor parte de los países del Sahel, llueve de tres a cuatro meses al año. Está lleno de vegetación por todo el camino, los campesinos y campesinas están trabajando sus campos y las plantaciones de maíz y mijo han llegado a una buena altura. Una visión esperanzadora que contrasta con la de la crisis alimentaria que afecta parte del Sahel y a 18 millones de personas. Este periodo coincide igualmente con la llamada "temporada de escasez", muy difícil para las comunidades porque hasta que no puedan cosechar los actuales cultivos, no tienen lo suficiente para comer.</p> <p>Tras tres horas de ruta, <strong>llegamos al campo de refugiados de Mentao Norte donde somos recibidos por sus responsables. Aquí viven más de 660 familias</strong> me dice Sam, responsable de agua, higiene y saneamiento de Oxfam. Oxfam está presente en Mentao junto a otras cinco organizaciones que prestan ayuda a las personas refugiadas. En este campo, Oxfam es responsable del agua y saneamiento a través de la construcción de letrinas, puntos de agua y de actividades de sensibilización en materia de higiene.</p> <h3> Familias separadas</h3> Matata Walet Ali, presidenta de las mujeres del campo de Mentao Norte <p><strong>Nos encontramos con un grupo de mujeres del lugar.</strong> Nos reciben en una tienda  bajo una lluvia torrencial. Ellas son todas Tuaregs. Y tienen una historia bastante similar. Tuvieron que abandonar todo aquello que poseían, sus bienes, casas y animales por la inseguridad que se ha generado por el conflicto en Mali. Muchas de ellas han tenido que separarse de parte de sus familias o simplemente no supieron más de varios de sus familiares... huir y estar en un lugar seguro y tranquilo ahora es lo único que importa.</p> <p><strong>Matata Walet Ali,  32 años, es la presidenta de las mujeres del campo de Mentao Norte</strong>. Ella llegó en febrero del 2012, pero se ha encontrado con mujeres que han llegado antes. Vive en el campo con su marido y sus hijos. </p> <p><strong>La vida en el campo de refugiados es muy diferente de la que llevaban antes</strong>, cuando tenían todos los medios para satisfacer sus necesidades básicas. Las mujeres hablan acerca de esto últimamente con mucho anhelo y pesar. Por el momento, el mejor consuelo que tienen es que pueden dormir y despertar en paz en este lugar, donde han celebrado en la víspera la festividad de Eid… la celebración ha sido muy diferente de cómo solían celebrarla...</p> <p>Lejos de la tienda donde están sus madres, los niños y niñas olvidan por unos momentos las condiciones de vida que tienen ahora y continúan la celebración de la fiesta, bailando al ritmo de la música. </p> <h3>Un deseo común: recuperar la paz</h3> <p>“Todas nosotras queremos volver a nuestros hogares con la condición de que la paz se reestablezca”, dice Matata bajo la mirada aprobadora de las otras mujeres.</p> <p>¿Cuándo podrán retornar?, esa es la pregunta que me hago tras reunirme con las mujeres de Mentao. Ya tengo algunas respuestas a las preguntas que me había hecho antes de llegar. Voy a intentar saber más luego de conversar con los grupos de hombres con los que me encontraré mañana en Damba. </p> <h3>Más información</h3> <p><strong><a href="http://www.oxfam.org/es/emergencies/crisis-alimentaria-en-el-sahel" rel="nofollow">Crisis alimentaria en el Sahel: el trabajo de Oxfam</a></strong></p> <p><strong><a href="http://www.oxfam.org/es/burkina-faso" rel="nofollow">El trabajo de Oxfam en Burkina Faso</a></strong></p></div><div class="field field-name-title"><h2>Dentro de un campo de refugiados en Burkina Faso (1): “La única cosa que importa es estar un lugar seguro”</h2></div><ul class="links inline"><li class="translation_fr first last"><a href="http://l.blogs.oxfam/fr/blogs/12-09-05-camp-refugies-burkina-faso-seule-chose-importe-securite" title="Dans un camp de réfugiés au Burkina Faso (1) : « la seule chose qui importe, c’est être en sécurité »" class="translation-link" xml:lang="fr">Français</a></li> </ul> Fri, 14 Sep 2012 14:23:54 +0000 Yaye Fatou Marone 9953 at http://l.blogs.oxfam http://l.blogs.oxfam/en/node/9953#comments Dans un camp de réfugiés au Burkina Faso (1) : « la seule chose qui importe, c’est être en sécurité » http://l.blogs.oxfam/en/node/9956 <div class="field field-name-body"><p><em>Le conflit au nord du Mali a poussé plusieurs milliers de réfugiés vers les pays voisins. Du 21 au 23 août, Yaye Fatou Marone, chargée d'information et communication pour Oxfam en Afrique de l'Ouest, s'est rendue dans plusieurs camps de réfugiés maliens au Burkina Faso, afin de mieux connaître leur situation et de défendre au mieux leurs intérêts. Elle relate ses rencontres avec des femmes, des enfants et des hommes contraints </em><em>du jour au lendemain </em><em>de tout quitter - maison, travail, école - en quête d'un minimum de sécurité. Premier volet d'une série de trois articles.</em></p> <p> Afficher la carte sur la <a href="https://maps.google.com/maps/ms?msa=0&amp;msid=204988432443274227762.0004bfab95227511fabbf&amp;ie=UTF8&amp;t=h&amp;ll=13.94473,-1.669922&amp;z=6&amp;source=embed" rel="nofollow">Crise au Sahel</a> au grand format </p><p><strong>Le conflit armé au nord du Mali a provoqué des déplacements massifs de populations civiles estimés à plus de 400 000 personnes. Ces refugiés sont localisés soit à l’intérieur du Mali soit dans les pays limitrophes tel que le Burkina Faso où leur nombre est estimé à plus de 77 000  personnes.</strong></p> <p>Au <strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/sahel#burkina" target="_blank" rel="nofollow">Burkina Faso, Oxfam appuie environ 50 000 réfugiés</a></strong> dans les sites de Mentao, Damba, Fererio et Goudebou avec le soutien financier de ECHO, du Canada et de la Suède. L'assistance fournie est axée sur l'eau, l'assainissement et l'hygiène. Les refugiés sont arrivés au Burkina dans un contexte de crise alimentaire qui touche aussi le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Tchad.</p> <p>Je suis arrivée à <strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ouagadougou" target="_blank" title="Wikipedia - Ouagadougou" rel="nofollow">Ouagadougou</a></strong>, capitale du Burkina Faso, hier soir [20 août], dans la nuit, après avoir célébré la fête du Ramadan en famille le même jour. Ce matin du 21 août, avec mes collègues d’<strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/burkina-faso" title="Le travail d'Oxfam au Burkina Faso" rel="nofollow">Oxfam au Burkina Faso</a></strong>, nous devons aller visiter les camps de refugiés maliens à Damba, au nord du pays, pour faire une enquête qui nous permettra de collecter des informations pour appuyer ensuite nos messages de plaidoyer sur leur situation. Ces refugiés ont fui le conflit au nord du Mali et sont présents dans cinq camps au Burkina.</p> <p>Aujourd’hui notre plan est de faire une journée de  voyage pour aller à <strong><a href="http://data.unhcr.org/MaliSituation/settlement.php?id=134&amp;country=26&amp;region=45" target="_blank" title="UNHCR - Opération Mali - Burkina Faso - Camp de réfugiés de Damba" rel="nofollow">Damba</a></strong>, mais mon collègue Noel vient de m’informer que nous allons d’abord passer  au camp  de <strong><a href="http://data.unhcr.org/MaliSituation/settlement.php?id=90&amp;country=26&amp;region=45" target="_blank" title="UNHCR - Opération Mali - Burkina Faso - Camp de réfugiés de Mentao" rel="nofollow">Mentao</a></strong> pour discuter avec les refugiés là bas. </p> <h3>De nombreuses questions</h3> <p>J’ai fait beaucoup de missions pour visiter les programmes d’Oxfam, mais c’est la première fois que je me rends dans un camp de refugiés. En cours de route, je n’ai pas cessé de me poser des questions : comment leurs besoins sont pris en charge ? Comment vivent-ils ? Qu’est ce qu’ils ont laissé derrière eux ? Comment se sentent-ils ?...</p> <p><strong>Nous sommes au mois d’août et c’est le pic de la  saison des pluies.</strong> Il pleut trois à quatre mois dans l’année dans cette région comme dans la plupart des pays du Sahel.  Il y  a de la verdure partout sur la route, les paysans s’activent dans leurs champs et les épis de mais et de mil ont pris une bonne hauteur. Une vision d’espoir qui contraste bien avec celle de la crise alimentaire dans le Sahel, qui affecte plus de 18 millions de personnes. Cette période coïncide également avec ce qu’on appelle communément la « période de soudure » qui est aussi difficile pour les populations hôtes qui, en attendant les nouvelles récoltes, n’ont pas assez pour se nourrir.</p> <p><strong>Apres trois heures de route, nous voilà arrivés au camp des refugiés de Mentao Nord</strong> où nous attendaient les personnes que nous devons rencontrer. Ici vivent plus de 660 familles me dit Sam, le responsable en eau, hygiène et assainissement d’Oxfam. Oxfam est présent à Mentao aux cotés de cinq autres organisations pour venir en aide aux refugiés. Dans ces camps, Oxfam est responsable du volet eau et assainissement à travers la mise en place de latrines, de points d’eau et des activités de sensibilisation sur l’hygiène.</p> <h3>Des familles disloquées</h3> Matata Walet Ali, présidente des femmes du camp de Mentao nord <p><strong>Nous allons rencontrer le groupe des femmes d’abord.</strong> Elles nous attendent sous une tente et nous accueillent sous une pluie battante. Elles sont toutes des Touaregs. Elles ont une histoire assez similaire. Elles ont abandonné tout ce qu’elles possédaient, biens mobiliers, immobiliers, animaux et autres pour fuir l’insécurité qu’a générée le conflit au nord du Mali. Beaucoup d’entre elles ont vu leurs familles disloquées et perdu de vue certains membres de leurs familles… Fuir et être en paix et en sécurité est désormais la seule chose qui importe. </p> <p><strong>Matata Walet Ali,  32 ans</strong>, est la présidente des femmes du camp de Mentao nord. Elle est arrivée au camp depuis février 2012, mais a trouvé d’autres femmes qui sont arrivées bien avant elle. Elle vit au camp avec son mari et son fils. </p> <p><strong>La vie dans le camp est différente de celle qu’elles menaient avant</strong>, quand elles disposaient toutes de moyens pour subvenir à leurs besoins essentiels. Les femmes parlent de cette époque récente avec tant de nostalgie et de regret. Pour l’instant, la consolation la mieux partagée est la possibilité qu’elles ont de dormir et de se réveiller en paix dans le camp où elles viennent de célébrer d’ailleurs la fête de l’Aid, la veille… Une célébration qui est différente de la manière dont elles avaient l’habitude de la célébrer…  </p> <p>Loin de la tente de leurs mamans, les enfants ont oublié pour un temps les conditions de vie dans le camp et continuent de célébrer la fête, dansant au son de la musique. </p> <h3>Un souhait commun : retrouver la paix</h3> <p><strong>« Nous voulons toutes retourner chez nous à condition que la paix revienne »</strong>, dit Matata sous le regard approbateur des autres femmes.</p> <p><strong>Quand retourneront-elles ?</strong> C’est la question que je me suis posée après cette rencontre avec les femmes du camp de Mentao. J’ai eu quelques réponses aux questions que je me suis posées avant d’arriver. Je vais essayer d’en savoir plus avec le groupe des hommes que nous allons rencontrer demain à Damba.</p> <h3>En savoir plus</h3> <p><strong>Blog : <a href="http://blogs.oxfam.org/fr/blogs/12-09-19-camp-refugies-mali-burkina-faso-oblige-partir">Dans un camp de réfugiés au Burkina Faso (2) : « Je ne voulais pas partir, mais cette fois, j’étais obligé »</a></strong></p> <p><strong>Blog : <a href="http://blogs.oxfam.org/fr/blogs/12-09-24-dans-un-camp-de-refugies-au-burkina-faso-3-quel-avenir-pour-nos-etudes">Dans un camp de réfugiés au Burkina Faso (3) : « quel avenir pour nos études ? »</a></strong></p> <p><strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/sahel" rel="nofollow">Crise alimentaire au Sahel : l'action d'Oxfam</a></strong></p> <p><a href="http://www.oxfam.org/fr/burkina-faso" rel="nofollow"></a><strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/burkina-faso" rel="nofollow">Le travail d'Oxfam au Burkina Faso</a></strong></p></div><div class="field field-name-title"><h2>Dans un camp de réfugiés au Burkina Faso (1) : « la seule chose qui importe, c’est être en sécurité »</h2></div><ul class="links inline"><li class="translation_es first last"><a href="http://l.blogs.oxfam/es/blogs/12-09-14-dentro-de-un-campo-de-refugiados-en-burkina-faso-1" title="Dentro de un campo de refugiados en Burkina Faso (1): “La única cosa que importa es estar un lugar seguro”" class="translation-link" xml:lang="es">Español</a></li> </ul> Wed, 05 Sep 2012 11:03:42 +0000 Yaye Fatou Marone 9956 at http://l.blogs.oxfam http://l.blogs.oxfam/en/node/9956#comments Ayons la détermination de réaliser nos rêves : agissons pour le Sahel http://l.blogs.oxfam/en/node/9890 <div class="field field-name-body"><p><strong>« Le monde est plein de rêves devenus réalité grâce à la détermination de personnes qui y ont cru. »</strong> Ces propos ont été prononcés par Kristalina Georgieva, la commissaire européenne à l’aide humanitaire, devant un parterre de représentants de gouvernements et d’organisations internationales, convoqués d’urgence à une réunion sur la crise alimentaire au Sahel, lundi 18 juin.</p> <p>C’est bien de la détermination qui a motivé les signataires de la pétition remise par Oxfam, Avaaz et <strong><a href="http://www.facebook.com/pages/Africans-Act-4-Africa/138966929526113" target="_blank" title="Africans Act 4 Africa - Page Facebook" rel="nofollow">Africans Act 4 Africa</a></strong> lors de cette réunion afin de montrer que de plus en plus de citoyennes et citoyens du monde réclament une réponse plus efficace à la crise.</p> <p>Notre pétition a dépassé les 400 000 signatures au cours de la réunion et nous espérons qu’elle franchira bientôt la barre du million ; elle sera alors remise à plusieurs hauts responsables internationaux.</p> <p><a href="http://www.avaaz.org/fr/petition/The_grain_sacks_are_empty/%20" target="_blank" title="Ne laissez pas mon pays mourir de faim - L'appel de Baaba Maal pour le Sahel" rel="nofollow"></a><strong><a href="http://www.avaaz.org/fr/petition/The_grain_sacks_are_empty/%20" target="_blank" title="Ne laissez pas mon pays mourir de faim - L'appel de Baaba Maal pour le Sahel" rel="nofollow">Aidez-nous à faire pression pour le Sahel en signant la pétition #Sahel2012</a></strong></p> <h3>Objectif : un million</h3> <p>Nous voici quasiment à mi-chemin, mais la communauté internationale doit agir sans plus attendre pour sauver des vies au Sahel.</p> <p>Le Bureau des Nations unies pour les affaires humanitaires a revu à la hausse les besoins de financement pour le Sahel ; ils atteignent désormais 1,6 milliards de dollars. Ces fonds sont absolument indispensables pour apporter une aide immédiate aux 18,7 millions de personnes qui souffrent de la faim dans la région. À ce jour, l’ONU a à peine rassemblé la moitié. En effet, les contributions de plusieurs États demeurent encore insuffisantes. Nous allons devoir maintenir la pression au cours des prochaines semaines pour veiller à ce que cette crise ne se transforme pas en catastrophe.</p> <p>Lors de la réunion de lundi, l’<strong><a href="http://www.lesoleil.sn/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=16785:40-millions-deuros-daide-supplementaire-de-lue-pour-vaincre-la-famine-au-sahel&amp;catid=140:actualites" target="_blank" title="Le Soleil - 40 millions d'euros d’aide supplémentaire de l’UE pour vaincre la famine au Sahel" rel="nofollow">Union européenne</a></strong> a annoncé une aide supplémentaire d’environ 50 millions de dollars pour le Sahel, tandis que le gouvernement britannique surenchérissait de 8,5 millions le lendemain. Le <strong><a href="http://www.dfid.gov.uk/Documents/publications1/press-releases/Britain-to-help-a-further-200000-survive-West-Africa-food-crisis.pdf" target="_blank" title=" Britain to help a further 200,000 survive West Africa food crisis " rel="nofollow">Royaume-Uni</a></strong> apporte ainsi une juste contribution à l’appel au profit du Sahel – essentiellement sous la pression de militants qui ont tout mis en œuvre pour que le gouvernement accorde à l’urgence de la crise toute l’attention qui lui est due.</p> <h3>Besoins immédiats et investissements de long terme</h3> <p>Il est essentiel que la communauté internationale apporte une réponse aux actuelles souffrances des familles de la région. Mais il faut aussi s’attaquer aux causes profondes de la <strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/sahel" target="_blank" title="Oxfam - Crise alimentaire au Sahel" rel="nofollow">crise au Sahel</a></strong>. Celle-ci s’inscrit dans le cadre plus large d’une problématique alimentaire qui nous concerne toutes et tous. Une problématique qui figure au cœur de nos actions, notamment dans le cadre de notre campagne « <strong><a href="http://www.oxfam.org/fr/cultivons" target="_blank" rel="nofollow">CULTIVONS</a></strong> ». Cette campagne souligne la nécessité d’investir en faveur des petits producteurs et petites productrices de denrées alimentaires et de lutter contre la flambée des prix alimentaires. Nous espérons que le succès de cette action vous incitera à agir vous aussi et à vous joindre à nos efforts pour un avenir où tout le monde pourra toujours manger à sa faim.</p> <p>Il faudra beaucoup de détermination, dans le monde entier, pour que ce rêve devienne réalité. Mais il est à notre portée et le fait d’intensifier la réponse à la crise alimentaire au Sahel nous en rapprochera.</p> <p></p></div><div class="field field-name-title"><h2>Ayons la détermination de réaliser nos rêves : agissons pour le Sahel</h2></div><ul class="links inline"><li class="translation_en first"><a href="http://l.blogs.oxfam/en/blogs/12-06-22-determination-not-dreams-sahel-now" title="Determination not dreams: Time to act for the Sahel now" class="translation-link" xml:lang="en">English</a></li> <li class="translation_es last"><a href="http://l.blogs.oxfam/es/blogs/12-06-22-determinacion-y-no-suenos-es-hora-de-actuar-ante-la-crisis-del-sahel" title="Determinación y no sueños: Es hora de actuar ante la crisis del Sahel" class="translation-link" xml:lang="es">Español</a></li> </ul> Fri, 22 Jun 2012 15:39:01 +0000 Joel M Bassuk 9890 at http://l.blogs.oxfam http://l.blogs.oxfam/en/node/9890#comments