Oxfam International Blogs - salarios http://l.blogs.oxfam/en/tags/salarios en Nous avons parcouru beaucoup de chemin… non ? http://l.blogs.oxfam/en/node/10317 <div class="field field-name-body"><p>Tandis que l’égalité des sexes est inscrite dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme des Nations unies de 1948, dans la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes et dans la législation de la plupart des pays, <strong>les conditions de participation des femmes aux marchés et leur rémunération correspondante demeurent tristement inégales par rapport aux hommes</strong>. De nombreuses femmes occupent des emplois provisoires ou informels et restent donc « invisibles » aux yeux de la loi et de la réglementation. Actuellement, les femmes supportent également une charge disproportionnée de tâches ménagères, s’occupant de 80 % des travaux non rémunérés. Le commerce à lui seul ne peut régler ces problèmes, mais les pratiques institutionnelles peuvent à la fois aggraver et perpétuer les inégalités entre hommes et femmes, ou elles peuvent également aider à montrer la voie en faveur de l’égalité des sexes.</p> <p><strong>Les chiffres parlent d’eux-mêmes :</strong></p> <ul><li> En Afrique subsaharienne, environ <strong>80 % des ouvrières occupent un emploi vulnérable</strong>.</li> </ul><ul><li>En Asie du Sud, 36 % des femmes participent au marché du travail.<strong> Moins de 50 % d’entre elles reçoivent un salaire déclaré</strong> et la majorité travaillent dans des secteurs informels, en sous-traitance et à domicile.</li> </ul><ul><li> <p>Au Kenya, la moitié des petites et moyennes entreprises sont détenues par des femmes, mais la croissance de ces entreprises s’avère inférieure à celles détenues par des hommes, à cause du<strong> manque d’aide et de ressources</strong>. </p> </li> </ul><p>Les<strong> <a href="http://weprinciples.org/" target="_blank" rel="nofollow">Principes d’autonomisation des femmes</a></strong> des Nations unies sont le résultat de la collaboration entre <strong><a href="http://www.unwomen.org/fr/" target="_blank" rel="nofollow">ONU Femmes</a></strong>, l’entité des Nations unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, créée par le l’UN General Assessment (Évaluation générale des Nations unies) en 2010, et le <strong><a href="http://unglobalcompact.org/Languages/french/index.html" target="_blank" rel="nofollow">Pacte mondial des Nations Unies</a></strong> , une initiative politique pour les entreprises s’engageant à aligner leurs opérations et stratégies à dix principes universellement acceptés touchant des droits de l’homme, les normes du travail, l’environnement et la lutte contre la corruption. </p> <p><strong>Les principes d’autonomisation des femmes sont un ensemble de principes destinés aux entreprises et leur offrant des conseils sur la façon d’autonomiser les femmes sur le lieu de travail, le marché et au sein de leur communauté.</strong></p> <p><strong> Les sept principes sont les suivants :</strong></p> <p><strong>Principe 1 : <a href="http://weprinciples.org/Site/Principle1/" target="_blank" rel="nofollow">Avoir une direction favorable à l’égalité des sexes au plus haut niveau des entreprises</a></strong></p> <p><strong>Principe 2 : <a href="http://weprinciples.org/Site/Principle2/" target="_blank" rel="nofollow">Traiter tous les hommes et les femmes de manière équitable au travail — respecter et appuyer les droits de l’homme et la non-discrimination</a></strong></p> <p><strong>Principe 3 : <a href="http://weprinciples.org/Site/Principle3/" target="_blank" rel="nofollow">Garantir la santé, la sécurité et le bien-être des travailleurs des deux sexes</a></strong></p> <p><strong>Principe 4 : <a href="http://weprinciples.org/Site/Principle4/" target="_blank" rel="nofollow">Promouvoir l’éducation, la formation et le développement professionnel des femmes</a></strong></p> <p><strong><a href="http://weprinciples.org/Site/Principle4/" rel="nofollow"></a>Principe 5 : <a href="http://weprinciples.org/Site/Principle5/" target="_blank" rel="nofollow">Mettre en œuvre des pratiques permettant d’autonomiser les femmes au niveau du développement des entreprises, de la chaîne logistique et du marketing</a></strong></p> <p><strong>Principe 6 : <a href="http://weprinciples.org/Site/Principle6/" target="_blank" rel="nofollow">Promouvoir l’égalité grâce à des initiatives communautaires et à la mobilisation</a></strong></p> <p><strong> Principe 7 :<a href="http://weprinciples.org/Site/Principle7/" target="_blank" rel="nofollow"> Mesurer et faire rapport publiquement sur les progrès réalisés en faveur de l’égalité des sexes</a></strong></p> <p>S’il n’existe pas de mécanisme d’application ou de conséquence en cas de non-respect des principes, de tels engagements sont l’occasion pour les organisations de la société civile de demander aux entreprises de rendre des comptes. Le principe 7 en particulier encourage les entreprises à établir des points de références spécifiques et des objectifs de progrès en faveur de l’égalité des sexes et à utiliser des données ventilées par sexe lorsque cela s’avère possible pour rendre compte des progrès réalisés à leurs parties prenantes ; et selon les Principes d’autonomisation des femmes de l’ONU, de nombreuses entreprises respectent bien ces engagements.</p> <p>Un des éléments clés de la campagne <strong><a href="http://www.behindthebrands.org/fr" target="_blank" rel="nofollow">La face cachée des marques</a></strong> d’Oxfam est la problématique de la transparence, qui sert de méta-thème à la<strong> <a href="http://www.behindthebrands.org/fr/fiche-d'%C3%A9valuation" target="_blank" rel="nofollow">fiche d’évaluation</a></strong> d’Oxfam sur les dix géants de l’agroalimentaire. Tandis que les politiques en faveur des femmes, des ouvriers, des agriculteurs, des terres, de l’eau et du climat contribuent toutes aux impacts sur les communautés vulnérables, les rapports des entreprises permettent à ces communautés et aux autres de comprendre les dynamiques de la chaîne d’approvisionnement et de demander aux acteurs de rendre des comptes. C’est bien ce principe de « connaître et montrer » qui encourage Oxfam à demander aux trois entreprises productrices de chocolat, Mars, Mondelez et Nestlé d’adhérer aux Principes d’autonomisation des femmes en plus de mener des évaluations d’impacts sur les conditions de travail des femmes dans leurs chaînes d’approvisionnement en cacao, de s’engager en faveur de plans d’actions, et d’utiliser leur influence en matière d’initiatives et de projets de certification dans le secteur pour faire une priorité de la problématique des droits des femmes et de l’égalité des sexes. </p> <p>Des principes juridiques flexibles tels que les Principes d’autonomisation des femmes ne remplacent pas des lois et règlements rigides et bien que ces principes ne soient pas une mesure palliative pour assurer l’égalité entre les hommes et les femmes, ils nécessitent que la ou le dirigeant-e de l’entreprise signe une déclaration stipulant que l’entreprise promouvra et mettra en œuvre ces principes. La plupart des dirigeant-e-s prennent au sérieux de tels efforts et envoient ainsi un signal aux employé-e-s de l’entreprise mais également à leurs fournisseurs, montrant que la direction croit en l’égalité des sexes.</p> <p><strong> Oxfam continuera donc à encourager les entreprises à adhérer aux Principes d’autonomisation des femmes ainsi qu’à les mettre en œuvre</strong>. Bien que les femmes aient parcouru un long chemin pour inscrire leurs droits dans les lois et les conventions, pour la plupart d’entre elles dans le monde, la réalité de l’égalité des sexes n’est pas encore matérialisée.</p> <h3>En savoir plus</h3> <p><a href="http://www.behindthebrands.org/fr" target="_blank" rel="nofollow">La face cachée des marques</a></p></div><div class="field field-name-title"><h2>Nous avons parcouru beaucoup de chemin… non ?</h2></div><ul class="links inline"><li class="translation_es first"><a href="http://l.blogs.oxfam/es/blogs/13-05-20-hemos-recorrido-un-largo-camino" title="Hemos recorrido un largo camino... ¿no?" class="translation-link" xml:lang="es">Español</a></li> <li class="translation_en last"><a href="http://l.blogs.oxfam/en/blogs/13-05-17-weve-come-long-way-baby-or-have-we" title="We’ve come a long way baby… or have we?" class="translation-link" xml:lang="en">English</a></li> </ul> Tue, 21 May 2013 14:06:51 +0000 Irit Tamir 10317 at http://l.blogs.oxfam http://l.blogs.oxfam/en/node/10317#comments Hemos recorrido un largo camino... ¿no? http://l.blogs.oxfam/en/node/10316 <div class="field field-name-body"><p>Aunque la Declaración Universal de Derechos Humanos de las Naciones Unidas de 1948, la Convención sobre la Eliminación de Todas las Formas de Discriminación contra la Mujer y la legislación de la mayoría de los países recogen la igualdad de género,<strong> las condiciones de participación de las mujeres en los mercados y las remuneraciones que reciben por dicha participación siguen siendo desgraciadamente desiguales.</strong> Muchas mujeres trabajan en puestos temporales o informales y son, por tanto, "invisibles" ante las leyes y los reglamentos.  Además, las mujeres también llevan a cabo una parte desproporcionada de las tareas familiares y domésticas (en torno al 80%) sin recibir remuneración alguna. Las empresas no pueden solucionar todos estos problemas por sí solas, pero las prácticas empresariales pueden bien agravar y perpetuar la desigualdad de género o ayudar a abrir el camino hacia la igualdad entre hombres y mujeres.</p> <p><strong>Ten en cuenta los siguientes datos:</strong></p> <ul><li>En el África subsahariana, casi el <strong>80% de las trabajadoras</strong> se encuentran en una<strong> situación laboral vulnerable</strong>.</li> </ul><ul><li>En Asia meridional, el 36% de las mujeres participan en el mercado laboral. <strong>Menos del 50% de éstas están en nómina</strong> y sus actividades se concentran en sectores de la economía informales, de subcontratación y de trabajo en casa.</li> </ul><ul><li>En Kenia, las mujeres son propietarias de la mitad de todas las pequeñas y medianas empresas, pero éstas experimentan un menor crecimiento que las empresas gestionadas por hombres debido a la<strong> falta de apoyo y recursos</strong>.</li> </ul><p><strong><a href="http://www.weprinciples.org/" target="_blank" rel="nofollow">Los Principios para el Empoderamiento de las Mujeres de las Naciones Unidas</a></strong> son el resultado de una colaboración entre <strong><a href="http://www.unwomen.org/es/" target="_blank" rel="nofollow">ONU Mujeres</a></strong> –la también denominada Entidad de las Naciones Unidas para la Igualdad de Género y el Empoderamiento de las Mujeres, creada por la Asamblea General de las Naciones Unidas en 2010– y el <strong><a href="http://unglobalcompact.org/Languages/spanish/index.html" target="_blank" rel="nofollow"> Pacto Mundial de las Naciones Unidas</a></strong>, una iniciativa política para las empresas que se comprometen a adecuar sus operaciones y estrategias a diez principios aceptados universalmente en los ámbitos de derechos humanos, empleo, medioambiente y anticorrupción.</p> <p><strong>Los Principios para el Empoderamiento de las Mujeres son un conjunto de principios para las empresas que ofrecen orientación sobre cómo empoderar a las mujeres en el lugar de trabajo, los mercados y la comunidad.</strong></p> <p><strong>Los siete principios son:</strong></p> <p><strong>Principio 1: <a href="http://weprinciples.org/Site/Principle1/" target="_blank" rel="nofollow">Promover la igualdad de género desde la dirección al más alto nivel</a></strong></p> <p><strong>Principio 2: <a href="http://weprinciples.org/Site/Principle2/" target="_blank" rel="nofollow">Tratar a todos los hombres y mujeres de forma equitativa en el trabajo – respetar y defender los derechos humanos y la no discriminación</a></strong></p> <p><strong>Principio 3: <a href="http://weprinciples.org/Site/Principle3/" target="_blank" rel="nofollow">Velar por la salud, la seguridad y el bienestar de todos los trabajadores y trabajadoras</a></strong></p> <p><strong>Principio 4: <a href="http://weprinciples.org/Site/Principle4/" target="_blank" rel="nofollow">Promover la educación, la formación y el desarrollo profesional de las mujeres</a></strong></p> <p><strong>Principio 5: <a href="http://weprinciples.org/Site/Principle5/" target="_blank" rel="nofollow">Llevar a cabo prácticas de desarrollo empresarial, cadena de suministro y mercadotecnia a favor del empoderamiento de las mujeres</a></strong></p> <p><strong>Principio 6: <a href="http://weprinciples.org/Site/Principle6/" rel="nofollow">Promover la igualdad mediante iniciativas comunitarias y cabildeo</a></strong></p> <p><strong>Principio 7: <a href="http://weprinciples.org/Site/Principle7/" target="_blank" rel="nofollow">Evaluar y difundir los progresos realizados a favor de la igualdad de género</a></strong></p> <p>A pesar de que no existe ningún mecanismo de aplicación o consecuencias por no respetar estos principios, los compromisos adquiridos por las empresas ofrecen una oportunidad para que las organizaciones de la sociedad civil puedan exigirles rendir cuentas.  El principio 7, en concreto, incita a las empresas a establecer hitos y objetivos específicos para evaluar el progreso hacia la igualdad de género y utilicen datos desglosados por sexo cuando sea posible para informar del progreso a sus partes interesadas. De hecho, según Los Principios para el Empoderamiento de las Mujeres de las Naciones Unidas, muchas empresas los están cumpliendo.  </p> <p>Un componente clave de la campaña<strong><a href="http://www.behindthebrands.org/es" rel="nofollow"> Tras la marca</a></strong> de Oxfam es la cuestión de la transparencia, aspectos clave a evaluar a través de la<strong><a href="http://www.behindthebrands.org/es/calificaciones" target="_blank" rel="nofollow"> tabla de puntuación</a></strong> de Oxfam sobre las diez principales empresas de alimentación y bebidas.  Aunque las políticas en materia de tierra, agua, cambio climático y de derechos de las mujeres, de los trabajadores y de los agricultores tienen, todas, un efecto en las comunidades vulnerables, la presentación de informes por parte de una empresa permite a dichas comunidades y a otras personas entender las dinámicas de la cadena de suministro y pedir cuentas a los actores.  Es el principio de "saber e informar" el que llevó a Oxfam a hacer un llamamiento a tres empresas de chocolate,<strong> Mars, Mondelez y Nestlé</strong>, a adherirse a los Principios para el Empoderamiento de las Mujeres y a efectuar evaluaciones sobre las condiciones laborales de las mujeres en sus cadenas de suministro de cacao, a comprometerse a elaborar planes de acción ya  utilizar su influencia en iniciativas industriales y de certificación para hacer de los derechos de las mujeres y la igualdad de género una prioridad. Los principios no vinculantes como los Principios para el Empoderamiento de las Mujeres no reemplazan a leyes y regulaciones vinculantes y, aunque dichos principios no constituyen una medida provisional para velar por la igualdad de género, sí obligan al director general de una empresa a firmar una declaración que indique que promoverán e implementarán los principios.  La mayoría de los directores generales se toman en serio dichas iniciativas, lo que transmite el mensaje, no solo a los empleados de la empresa sino también a sus proveedores, de que su directiva cree en la igualdad de género.</p> <p>Por tanto, <strong>Oxfam seguirá alentando a las empresas a firmar estos principios, así como a implementarlos.</strong>  A pesar de que las mujeres han recorrido un largo camino para ver reconocidos sus derechos en las leyes y las convenciones, para la mayoría de las mujeres del mundo la igualdad de género todavía no se ha materializado.</p> <h3>Más información</h3> <p><a href="http://www.behindthebrands.org/es" target="_blank" rel="nofollow">Campaña Tras la Marca</a></p></div><div class="field field-name-title"><h2>Hemos recorrido un largo camino... ¿no?</h2></div><ul class="links inline"><li class="translation_fr first"><a href="http://l.blogs.oxfam/fr/blogs/13-05-21-nous-avons-parcouru-beaucoup-de-chemin%E2%80%A6-non" title="Nous avons parcouru beaucoup de chemin… non ?" class="translation-link" xml:lang="fr">Français</a></li> <li class="translation_en last"><a href="http://l.blogs.oxfam/en/blogs/13-05-17-weve-come-long-way-baby-or-have-we" title="We’ve come a long way baby… or have we?" class="translation-link" xml:lang="en">English</a></li> </ul> Mon, 20 May 2013 11:10:26 +0000 Irit Tamir 10316 at http://l.blogs.oxfam http://l.blogs.oxfam/en/node/10316#comments Té con sabor amargo. La lucha por un salario digno para los recolectores y recolectoras. http://l.blogs.oxfam/en/node/10306 <div class="field field-name-body"><p>El trágico derrumbe de una fábrica textil en <a href="http://internacional.elpais.com/internacional/2013/04/25/actualidad/1366907042_936828.html" target="_blank" rel="nofollow">Bangladesh</a> ha puesto en el ojo de mira las deplorables condiciones laborales y salariales de los millones de personas que fabrican nuestra ropa o cultivan los alimentos que comemos. </p> <a href="http://www.oxfam.org/es/crece/policy/comprender-salarios-industria-te" rel="nofollow"><strong>Un nuevo informe</strong> </a>publicado hoy por Oxfam y <strong><a href="http://www.ethicalteapartnership.org/" target="_blank" rel="nofollow">Ethical Tea Partnership</a></strong> (coalición formada por 28 empresas de la industria del té) muestra como los trabajadores y trabajadoras que producen la infusión predilecta del mundo no son una excepción. A pesar de esto, el informe también nos da motivos para esperar que las cosas cambien y pronto. Durante años las empresas y las organizaciones no gubernamentales (ONG) han debatido sin escucharse las unas a las otras, incapaces de ponerse de acuerdo sobre si los trabajadores y trabajadoras de las plantaciones de té reciben un salario digno. Para intentar obtener una visión más clara de su situación, un grupo de organizaciones –entre ellas Oxfam, Ethical Tea Partnership, <strong><a href="http://www.idhsustainabletrade.com/" rel="nofollow">Sustainable Trade Initiative (IDH)</a></strong>, <strong><a href="http://www.unilever.com/" target="_blank" rel="nofollow">Unilever</a></strong> y los organismos de certificación <strong><a href="http://www.rainforest-alliance.org.uk/" target="_blank" rel="nofollow">Rainforest Alliance</a></strong>, <strong><a href="http://www.fairtrade.net/" target="_blank" rel="nofollow">Fairtrade International</a></strong> y <strong><a href="https://www.utzcertified.org/" target="_blank" rel="nofollow">UTZ Certified</a></strong>– han realizado un estudio independiente sobre los salarios y retribuciones de los trabajadores y trabajadoras de las plantaciones de té de Malawi, Indonesia y Assam (India). <p><strong>Las conclusiones extraídas del estudio ofrecen una visión incómoda para todos</strong>. El informe concluye que, a pesar de que los salarios se ajustan al mínimo legal establecido, el valor combinado de las retribuciones y prestaciones que reciben los recolectores de té en Malawi coincide con la media salarial del país pero apenas supera la mitad del “umbral de pobreza” fijado por el <strong><a href="http://www.bancomundial.org/" target="_blank" rel="nofollow">Banco Mundial</a></strong> en 2 dólares por persona y día. En Assam (India), el salario de las personas que recolectan té es algo superior al valor fijado por el Banco Mundial pero está por debajo de la media del país. En Java Occidental (Indonesia), los salarios de los recolectores de té están muy por encima del umbral de la pobreza pero suponen tan sólo un cuarto del salario medio indonesio. </p> <h3>Una injusticia</h3> <p><strong>En el análisis se han identificado una serie de factores muy enraizados y complejos que mantienen congelados los bajos salarios</strong>. Uno de los principales problemas detectados es que el salario, fijado para todo el sector en su conjunto (sin diferencias de una plantación a otra), se ajusta al mínimo legal pero, a menudo, es inferior al necesario para cubrir las necesidades básicas de las familias. Otro de los problemas identificados es la gran variación en la calidad y aceptación de las prestaciones en especie (como el cuidado infantil o la vivienda), así como el hecho de que la opinión de los trabajadores, especialmente de las mujeres –quienes conforman la mayor parte de la mano de obra–, apenas es tenida en cuenta durante las negociaciones del salario.  </p> <p>Además de denunciar el injusto salario que los recolectores y recolectoras de té reciben, el informe muestra claramente que <strong>ninguna organización puede resolver estos problemas por sí sola</strong>. <strong>Es necesario que toda la industria en su conjunto emprenda acciones.</strong></p> <h3>Una acción conjunta</h3> <p>Las buenas noticias son que, tras analizar los resultados obtenidos, todos los miembros de la coalición –incluidas las empresas de té– reconocen la gravedad del problema y se han comprometido a abordarlo. </p> <p>Así, la coalición trabaja ahora para sensibilizar a la industria e involucrar a otros actores, entre ellos gobiernos, sindicatos, minoristas y otras empresas, para hacer frente a esta cuestión. Además, por ejemplo en Malawi, se están comenzando a desarrollar una serie de proyectos en el ámbito nacional para combatir los bajos salarios así como otras cuestiones más amplias relacionadas con la pobreza que afecta a las comunidades productoras de té y promover el cambio en todo el mundo.  </p> <h3>De los recolectores de té a los consumidores</h3> <p><strong>Los organismos de certificación también se han comprometido a mejorar sus procesos</strong> para evaluar los salarios de los trabajadores y trabajadoras y que, así, las plantaciones incrementen sus retribuciones hasta alcanzar un salario digno. </p> <p><strong>Es un gran comienzo pero los esfuerzos no pueden terminar aquí.</strong> También se deben abordar otros factores, fuera del alcance de este estudio, si se quiere lograr que los trabajadores reciban un salario digno,  por ejemplo, el precio que los minoristas, las empresas de té y, en última instancia, los consumidores pagan por el té y cómo este se repercute a lo largo de la cadena de suministro.   </p> <p>Este no es un problema que se pueda solucionar de la noche a la mañana.  Pero, tras 15 años trabajando en estas cuestiones, es nuestra mejor opción si queremos lograr marcar una diferencia en las vidas de los cientos de miles de personas que recolectan té. Espero que dentro de dos o tres años las mujeres que trabajan en las plantaciones de té de todo el mundo puedan apreciar un cambio real. </p> <p><em>Photos: Abbie Trayler-Smith</em></p> <h3>Más información</h3> <p><strong>Lee el informe: <a href="http://www.oxfam.org/es/crece/policy/comprender-salarios-industria-te" rel="nofollow">Comprender los salarios en la industria del té.</a></strong></p> <p><strong>Conoce nuestra campaña <a href="http://www.behindthebrands.org/es" target="_blank" rel="nofollow">Tras la Marca</a></strong></p></div><div class="field field-name-title"><h2>Té con sabor amargo. La lucha por un salario digno para los recolectores y recolectoras.</h2></div><ul class="links inline"><li class="translation_en first"><a href="http://l.blogs.oxfam/en/blogs/13-05-02-behind-world-favorite-brew-living-wage-tea-pickers" title="Behind the world’s favorite brew: a living wage for tea pickers" class="translation-link" xml:lang="en">English</a></li> <li class="translation_fr last"><a href="http://l.blogs.oxfam/fr/blogs/13-05-03-salaire-decent-cueilleur-the-boisson-plus-consommee-monde" title="Un salaire décent pour les cueilleurs de thé, boisson la plus consommée au monde" class="translation-link" xml:lang="fr">Français</a></li> </ul> Thu, 02 May 2013 15:23:36 +0000 Rachel Wilshaw 10306 at http://l.blogs.oxfam http://l.blogs.oxfam/en/node/10306#comments