Conflits et Urgences blog

A Syrian woman refugee in Zaatari camp, 2014. Credit: F. Muath/Oxfam
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Pour les réfugiés et les personnes déplacées en Syrie, au Liban, en Jordanie et ailleurs, chaque aspect de la vie quotidienne est pénible. La crise syrienne place également les communautés d'accueil dans des situations difficiles. À l'occasion de la Journée mondiale des réfugiés 2015, nous tenons à rappeler les défis auxquels font face chaque jours les réfugiés et appelons à davantage de solidarité envers eux et les communautés qui les accueillent.

Oxfam soutient un cabinet médical mobile dans les quartiers les plus pauvres de Gaza. Il est à présent trop dangereux de se déplacer dans nombre d'entre eux. Photo : Tineke D'Haese
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On me demande sans cesse de décrire la situation à Gaza, mais je ne sais pas par quoi commencer tellement les émotions se bousculent entre la peur, le danger et la confusion. 

Les frappes aériennes surviennent partout, à tout moment, jour et nuit. C’est plus difficile la nuit. Les bombardements s’intensifient et j’entends les explosions se rapprocher. Je suis épuisée, mais je lutte contre le sommeil, car les explosions sont encore plus effrayantes quand elles vous réveillent. Je préfère ne pas dormir quand elles arrivent. 

1,5 million de personnes ont été déplacées par ce conflit.
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Ce mercredi marque le troisième anniversaire de l’indépendance du Soudan du Sud. Mais au cours des sept derniers mois, l’enthousiasme et l’espoir qui unissaient le peuple sud-soudanais en 2011 ont laissé place aux violences qui ont contraint 1,5 million de personnes à fuir de chez elles, dont beaucoup doivent à présent vivre dans des conditions effroyables, derrière les barbelés et dans l’eau stagnante

Manyangson Ngong, le capitaine de l’équipe Lucky Start du camp d’Ayilo. Photo : Oxfam
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Tandis que la Coupe du monde bat son plein au Brésil, une compétition d’un autre genre a lieu dans le nord de l’Ouganda. Dans les districts d’Arua et d’Adjumani, de jeunes réfugiés sud-soudanais ont formé des équipes de football afin de jouer pour la paix.

« Jamais je ne me serais attendu à en arriver là. Bor, l’école et mes amis me manquent », témoigne Manyangson Ngong, le capitaine de l’équipe Lucky Start du camp d’Ayilo. Le conflit qui a poussé tant de personnes à fuir pour sauver leur vie a aussi coupé court à ses études, à Bor.

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